Bienvenue sur le blogue de l’AAMSL !

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C’est avec plaisir que nous vous accueillons dans ce cybercarnet.

Ce blogue se veut un outil de partage et de communication, un lieu où vous pourrez en apprendre davantage sur les anciens du Mont-Saint-Louis. Ainsi, nous partagerons des nouvelles au sujet de nos anciens et à l’occasion nous vous rendrons compte de ce qui se passe au Collège.

Suivez les actualités sur lesquelles nous attirerons votre attention.

Merci de vous joindre à nous!

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Vie étudiante Avril 2018

Secondaire en spectacle

Tous

Le 8 février 2019 se tenait la finale locale de Secondaire en spectacle au Salon Nelligan du Collège Mont-Saint-Louis

Les élèves participants

Jeunes artistes

De la 1re secondaire : Alexis Guertin, Raphaël Martineau

De la 2e secondaire : Gaby-Licia Israël

De la 3e secondaire : Alexandra Paprocki, Gabriela Simoes Lopes-Letendre, Julia Stavrinidis, Sunthy Williams-Prom Tep

De la 4e secondaire : Isabelle Lachance Roberts, Daphné Mardochée Sanon-Lozier, Anh-Minh Tran

De la 5e secondaire : Arnaud Gagner, Jeanne Hébert, Louis Racicot, Fabrice Tremblay, Mathilde Viens

Jeune animatrice

Audrey-Anne Côté, 4e secondaire

Jeune technicien

Gabriel Pelland, 4e secondaire

Les gagnants

Prix Coup de coeur 
Alexis Guertin, à la batterie (création totale)

Prix Oxy-jeunes
Gaby-Licia Israël, chant (interprétation)

Lauréat 
Raphaël Martineau, au diabolo (création partielle)

Lauréat
Anh-Minh Tran, au piano (création totale)
Quatre anciens du Mont-Saint-Louis qui œuvrent dans le domaine des arts de la scène formaient le jury : Lise Boyer, promotion 1980, Dominic Lorange, promotion 1992, Simon Chalifoux, promotion 2005 et Lou-Pascal Tremblay, promotion 2012.

Félicitations aux élèves participants qui nous ont offert un beau spectacle et merci à nos anciens !

Nouvelles de la Fondation Avril 2019

Campagne majeure de financement 2016-2021

Le Collège Mont-Saint-Louis a inauguré l’année dernière un nouvel édifice à vocation scolaire et sportive.  Pour appuyer financièrement le Collège, la Fondation a mis sur pied la première campagne majeure de financement de son histoire dont l’objectif est de 1 250 000 $. Outre un soutien financier à la construction du nouvel édifice, la Fondation a mis de l’avant deux autres projets en lien avec les arts et le développement d’un fonds de soutien aux élèves. Nous avons recueilli jusqu’à maintenant près de 850 000 $.

La Fondation fait appel à la générosité des anciens du MSL pour soutenir un de ces trois projets mobilisateurs. D’ailleurs, une belle mobilisation est déjà en cours, car certains anciens ont accepté de s’impliquer dans la campagne et d’autres ont déjà contribué financièrement. En cette année 2019, pourquoi ne pas penser faire un don à la Fondation du Collège Mont-Saint-Louis ? Vous trouverez plus d’information sur la campagne majeure de financement sur le site du Collège (partie Fondation).

20e édition du tournoi de golf

Souvenir Golf

Michel P Trudeau, Gaétan Laperrière, Normand Todd, Denis Morency à l’occasion d’un des tournois de golf de la Fondation.

Le jeudi 20 juin 2019 au Club de golf Le Blainvillier à Blainville

Sous la présidence d’honneur de Russell Miller, promotion 1981 et Claude Mailhot, promotion 1967

Départ simultané : 11 h 30

4e édition du Vélotour MSL

Le jeudi 20 juin 2019, rendez-vous au Club de golf Le Blainvillier à Blainville

Pour les cyclistes, choisissez de faire une randonnée à vélo organisée en collaboration avec Daniel Boileau, enseignant au Collège de 1973 à 2007, Éric Beausoleil et Jean-Sébastien Leroux, tous deux enseignants au Collège.

Une partie des profits de l’activité vélo sera remise à la Fiducie Familiale MJG Boileau/Long, une fiducie fondée en 2011 afin d’aider trois enfants de la même famille atteints de la fibrose kystique.

Soirée-bénéfice

La prochaine soirée-bénéfice de la Fondation se tiendra à l’automne 2019.

Nous espérons présenter un spectacle mettant en vedette des anciens du MSL.

Détails à suivre prochainement

Histoires humaines Avril 2019

Le Mont-Saint-Louis : une formation de haute qualité dans un climat serein

Je me souviens encore de mon entrée au Collège de la rue Sherbrooke. Ça ne ressemblait en rien à l’école de quartier que j’avais fréquentée durant mes études primaires. Une certaine solennité se dégageait du vieil édifice. J’étais impressionné, intimidé même. Je me considérais privilégié d’être là : en 1966, fréquenter un Collège privé, c’était quelque chose, du moins dans le milieu fort modeste d’où je venais. C’était du sérieux, dans une atmosphère de grande discipline à laquelle je n’étais pas habitué (les frères constituaient encore une partie des professeurs).  Ce que j’ai surtout appris durant ces années-là, c’est à apprendre. J’ai développé le goût irrépressible, de la lecture et de la découverte. J’ignorais que, bien plus tard, je deviendrais à mon tout auteur de livres et chercheur. Quand, lors de séjours à Montréal, je passe devant mon ancien Mont-Saint-Louis, élégant vieillard aujourd’hui transformé en immeuble à condos, j’ai un souvenir ému. Je lui dois bien ça ! Michel Dorais, promotion 1970

Les frères des Écoles chrétiennes privilégiaient par-dessus tout des valeurs morales comme la rigueur, la responsabilité, l’autonomie, le respect et la fierté, qui sont encore aujourd’hui les valeurs fondamentales de l’institution. Pour l’époque, les frères avaient une mentalité libérale […] Ils ne faisaient pas juste t’enseigner, mais ils t’apprenaient à être autonome et ils t’aidaient à développer la capacité de voir par toi-même ce qu’il est bon de faire. Bernard Lamarre, promotion 1948

Pour plusieurs, le Mont-Saint-Louis aura été une maison où l’on se sentait chez soi et un milieu dans lequel nous avons pu nous épanouir dans une atmosphère chaleureuse et stimulante. Entrée craintive, vulnérable et crédule en août 2001, je suis ressortie du Collège confiante, avec un bagage des plus enviables, un bagage dont je profiterai toute ma vie. La famille du Mont-Saint-Louis a su m’épauler à travers les joies et les peines, les victoires et les échecs, les amitiés et les blessures, les rires et les frustrations et, de cela, je lui en suis grandement redevable. À travers les cours bien remplis, mais enrichissants et les activités étudiantes multiples, je me alors forgé, à ma façon, une personnalité de laquelle je peux répondre pleinement aujourd’hui. Et si je ne peux être que ma propre voix, j’ai la conviction que mes propos font écho à la réalité des élèves qui font l’histoire du Mont-Saint-Louis depuis 125 ans. Ariane Duplessis, promotion 2006, Élève MSL 2006

Extraits tirés du livre : Collège Mont-Saint-Louis 1888-2013, 125 ans d’histoire, Témoignages d’hier et d’aujourd’hui. Initiateur du projet et rédacteur : Yvan Bordeleau, Responsable du projet et rédactrice : Danièle Bélanger, Conception graphique et photo de couverture : Jean-Louis Desrosiers

Histoires humaines – Appel à tous

En 2008, à l’occasion du 120e anniversaire du Mont-Saint-Louis, l’AAMSL demandait aux anciens d’écrire leur « histoire humaine » en lien avec le Collège. Ces textes hauts en couleur ont été publiés dans le bulletin Nous les Anciens au cours des dernières années. Ces témoignages ont contribué au succès de notre publication.

L’AAMSL revient à la charge! Profitez de notre tribune pour vous exprimer. Racontez-nous vos souvenirs liés au Mont-Saint-Louis.

Envoyez-nous votre texte de 200 à 350 mots à aamsl@msl.qc.ca

Au plaisir de lire votre Histoire humaine !

 

Les Brèves Avril 2019

Simon Chalifoux, promotion 2005

Jouera Figaro en 2020 à l’Edmonton Opera sous la direction de Peter Dala

Kalina Bertin, promotion 2007

Parmi les finalistes, avec son film Manic dont elle est la réalisatrice, pour le Prix collégial du cinéma Québécois

Julien Nepveu-Villeneuve, promotion 2007

Nommé parmi les 30 chefs de file de demain qui font déjà bouger l’industrie – quatrième édition du palmarès Infopresse

Florence Ashley, promotion 2009

Récipiendaire du Prix du héros ou de l’héroïne de la section sur l’orientation et l’identité sexuelles de l’Association du barreau canadien

Olivier Sylvestre, promotion 1999

Sortie de son livre Le Désert
La pièce du même nom a été présentée au Théâtre Prospero en février 2018

Joseph Hillel, promotion 1980

Nommé directeur du nouveau Programme mixte – Documentaire et fiction de l’Inis

Isabelle Vincent, promotion 1979

En mars, la comédienne était sur scène au Théâtre de Quat’Sous participant à une création réunissant des artistes du Québec et de l’Écosse.

Première neige traite des rêves d’autodétermination des nations minoritaires. Auteur : Davey Anderson, Philippe Ducros et Linda McLean, Mise en scène : Patrice Dubois

Maurice Lalonde, promotion 1948

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Monsieur Maurice Lalonde à l’âge de 89 ans.

En 2004, Maurice Lalonde a fait un don en action de 33 504 $ à la Fondation du Collège Mont-Saint-Louis. Le fonds de bourse Maurice Lalonde a alors été créé. Quelques années plus tard, après une visite au Collège à l’occasion du 125e anniversaire du Mont-Saint-Louis, il remettait un chèque de 15 000 $ afin d’augmenter la valeur du fonds de bourse portant son nom. Il contribua à nouveau en 2016 en offrant encore la somme de 15 000 $. Au fil des ans, c’est plus de 55 000 $ qui a été remis sous forme de bourse à des élèves du Collège dont la famille éprouvait des difficultés financières.

Nous les anciens  septembre 2012

Décès de Monsieur Maurice Lalonde, promotion 1948 à l’âge de 89 ans

Avis de décès
En mai 2012, Lucienne Rioux-Morency, présidente de la Fondation et Danièle Bélanger, directrice de l’AAMSL et de la Fondation, ont rendu visite à Monsieur Lalonde à Kingston où il vivait depuis quelques années.
Un article à son sujet a été publié dans le bulletin Nous les anciens.
L’AAMSL offre ses plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Lalonde. La Fondation du Collège se souviendra d’un ancien, devenu un généreux donateur, reconnaissant envers les frères des Écoles chrétiennes pour la qualité de l’éducation reçue et pour l’accueil qui lui a été fait malgré ses origines modestes.

Maurice Lalonde, promotion 1948

maurice lalonde

En mai 2012, Lucienne Rioux-Morency, présidente de la Fondation et Danièle Bélanger, directrice de l’AAMSL et de la Fondation, ont rendu visite à monsieur Maurice Lalonde.

« Si un jour j’écris ma biographie, elle s’intitulera In search of an education. »
Maurice Lalonde incarne la satisfaction d’une vie accomplie. Même si le décès de sa femme en 1996, la mère de ses huit enfants, a laissé derrière lui une époque révolue,
il a trouvé la force de survivre à cette épreuve. À 82 ans, cet homme agréable a noté ses
souvenirs sur plusieurs pages manuscrites afin de préparer la rencontre avec les représentantes de son Collège.

Kingston, le 30 Mai 2012
La journée est magnifique, notre hôte est digne, bien mis, et nous fait bon accueil. Nous
sommes là pour parler du Mont-Saint-Louis, mais aussi de la vie bien remplie d’un ancien qui doit beaucoup à des parents attentifs à offrir une éducation de qualité à leurs enfants et à des frères qui ont accompli leur mission avec brio.

Les frères des Écoles chrétiennes : une communauté religieuse soucieuse d’offrir des services scolaires de qualité dans les milieux ouvriers. À Montréal, les écoles Saint-Henri, Saint-Laurent, Saint-Jacques et Sainte-Cunégonde offraient un enseignement primaire accessible à la communauté. Dans les années quarante, ce dévouement et cette attention particulière pour les enfants des familles de travailleurs démontraient déjà la modernité du projet éducatif des frères des Écoles chrétiennes.

En 1942, la famille Lalonde a fait le choix de revenir s’établir à Montréal, quittant la petite ville de Bedford dans les Cantons de l’Est, sachant que l’éducation serait ainsi plus
accessible à leur progéniture.

L’importance des bourses d’études
« Si je n’avais pas eu cette bourse, ma vie aurait été complètement différente ».
Le Mont-Saint-Louis fondé en 1888 à Montréal est le premier établissement d’enseignement secondaire bilingue de formation commerciale et
scientifique pour les garçons. Si ce collège accueillait plusieurs enfants issus de familles
aisées, des bourses d’études permettaient à des jeunes provenant de milieux plus modestes d’y accéder. Les élèves des classes de neuvième année fréquentant les écoles des frères des Écoles chrétiennes pouvaient prendre part à un concours institué chaque année leur permettant de bénéficier d’une bourse de quatre années d’études au Mont-Saint-Louis. Maurice Lalonde a eu la bonne fortune d’accéder ainsi aux études secondaires. Le jeune homme a alors poursuivi une certaine tradition familiale puisque plusieurs garçons Lalonde avaient fréquenté le Mont-Saint-Louis. Contre vents et marées, Maurice Lalonde a complété son cours scientifique, diplôme qui lui ouvrait entre autres les portes de l’École Polytechnique. Mais le choix d’une carrière militaire, une décision liée à un attrait irrésistible pour l’aviation l’amènera d’abord au Collège militaire Royal Roads à Victoria, puis au Collège militaire Royal du Canada à Kingston. Il faut dire que le Mont-Saint-Louis possédait déjà une certaine tradition militaire, la participation au corps de cadet étant obligatoire. En 1952, Maurice Lalonde se marie à Montréal avec une jeune fille de la Colombie-Britannique. Ensemble ils fonderont une famille et s’établiront dans diverses régions du pays et même en Europe. Ils vivront dix-sept déménagements et plusieurs vacances en camping, question de voir encore du paysage.

La carrière
Maurice Lalonde est ingénieur aéronautique, il a pris part à plusieurs envolées et
a fait partie du Quartier général de l’aviation à Ottawa. Son regard s’illumine lorsqu’il
nous parle de l’Arrow, l’avion qui devait devenir la plus grande réussite aéronautique
canadienne, mais qui a été sabordé par le premier ministre Diefenbaker. Il a été officier
de génie aéronautique, gérant de projet au Quartier général et assistant du général en
charge du génie aéronautique à Ottawa. Il a enseigné les mathématiques au Collège
militaire de Saint-Jean et il a été conseiller municipal (deux termes) échappant à la mairie en raison d’un déménagement. Un souvenir particulier lié au parcours professionnel? Sans hésitation, monsieur Lalonde parle d’une envolée au-dessus
du cercle polaire en 1960 alors que la surface observée était couverte de glace (ce qui n’est plus le cas présentement). Ce vol sans système radio permettant l’essai technique du nouveau système de navigation ANTAC fut effectué à la mi-août alors que le soleil et la lune ont rendez-vous. Maurice Lalonde a fait partie d’une petite équipe de pionniers dans le domaine de l’aviation canadienne. Et parallèlement à ces nombreux engagements professionnels, monsieur Lalonde a été très impliqué au sein du monde
de l’escrime : compétiteur, instructeur (maître d’arme) et responsable de l’organisation et de la gérance des compétitions d’escrime aux Jeux olympiques de Montréal en 1976.

Une retraite méritée
1984 : le début d’une retraie active, dans les Cantons de l’Est d’abord où le père de
famille avait trouvé le temps d’aménager une demeure pour les siens puis sur une ferme à Yarker près de Kingston, une terre de 125 âcres où monsieur Lalonde a finalement passé les plus belles années de sa vie auprès de sa compagne Daphnée. Ils élevaient les poulets et offraient le gîte à des amis et des connaissances. Elle jardinait, il s’occupait de la production de cidre de pomme pour le plaisir et de sirop d’érable plus sérieusement. Déclaré champion à la suite de sa participation à un championnat du monde, une
compétition qui se tenait à Toronto, Maurice Lalonde a introduit le sirop d’érable et les produits de l’érable dans la région de Kingston.

Et maintenant…
Le père, le grand-père, l’homme engagé, toujours préoccupé par les questions politiques et linguistiques trouve à bien remplir ses journées en réalisant des projets et en s’impliquant dans des causes qui lui tiennent à cœur. Il est fier d’avoir accompli un projet d’envergure pour ses descendants : Maurice’s Photo Legacy est un document
DVD présentant 3 000 images identifiées, issues d’une collection de 10 000 photos. Puis, à la suite de la maladie qui lui a enlevé sa bien-aimée beaucoup trop tôt, il s’implique activement au sein de l’organisation Death with dignity, soucieux de défendre cette
cause et de sensibiliser d’autres personnes à cet enjeu social et humain très important.

L’après-midi tire à sa fin. Nous avons le choix entre un verre de Sherry et une visite guidée de la ville dans une PT Cruiser rouge. La raison l’emporte et nous voilà partis pour le tour de Kingston, visite de la base militaire et du Fort Henry en prime.
D’autres souvenirs, d’autres anecdotes dans un décor splendide sur les rives du lac Ontario. Nous avons eu la chance de partager un très beau moment avec un ancien toujours attaché à l’institution qu’il a fréquentée il y a plus de soixante ans, un homme qui a bossé toute sa vie, fort de l’instruction et de l’éducation reçue, un don de ses parents et d’un Collège.

Le Mont-Saint-Louis
Maurice Lalonde se souvient du frère Jean et de la physique, du frère Robert et des mathématiques, du frère Roméo et de la littérature, du frère Victor et de l’anglais, du frère Gédéon, gradué de l’École des Beaux-Arts, et des cours de dessin, du frère Uzeb
responsable de la discipline et Major dans l’armée de réserve et enfin du frère David, professeur de chimie puis directeur. Le diplômé du cours scientifique est encore aujourd’hui émerveillé de la formation à laquelle il a eu droit : deux ans de philosophie et deux ans de latin, un enseignement bilingue prodigué par des hommes perfectionnistes et rigoureux sans êtres obsessifs et obtus. S’il a enseigné la trigonométrie sphérique à des élèves de première année à l’Université, Maurice Lalonde sait que c’est en 1re Sciences qu’il a abordé cette notion pour la première fois, au Mont-Saint-Louis. Enfin, si l’ouverture d’esprit caractérisait plusieurs instituteurs, pour Maurice Lalonde et sa famille, c’est chez le frère David qu’elle a pris tout son sens ; un directeur moderne et soucieux du bien-être de ses protégés.

Nous les anciens, septembre 2012

Merci aux artistes qui ont participé au spectacle du 8 novembre 2018

 

Louis-Martin Gignac

Louis-Martin Gignac, 18 ans, ancien MSL promotion 2017. Étudiant au cégep de Saint-Laurent en littérature, il est impliqué dans de nombreux projets (troupe de théâtre de Saint-Laurent, Cégep en spectacle, équipe d’improvisation, etc.).

 

Anne-Marie Beaudette

Reconnue pour la finesse de ses interprétations et sa connaissance du répertoire baroque français, la soprano québécoise Anne-Marie Beaudette poursuit sa carrière entre la France et le Québec depuis bientôt dix ans. Elle collabore avec plusieurs ensembles dont le Poème harmonique, Les Paladins, les Cris de Paris, le Concert Spirituel et l’Ensemble Pygmalion. Elle a chanté sur les scènes de l’Opéra-Comique de Paris, des opéras d’Avignon, Reims, Metz et à l’Opéra Royal du Château de Versailles. Elle défend le répertoire français avec le Centre de musique baroque de Versailles et avec l’ensemble Les Monts du Reuil, exhumant les opéras comiques de Duny, Philidor, Méhul et Grétry. Récemment, elle était soliste dans l’Oratorio de Noël de Bach avec le Studio de musique ancienne de Montréal et l’ensemble Caprice. Cette saison elle sera soliste avec le Studio de musique ancienne de Montréal dans la série des Cantates de Bach à la salle Bourgie et avec le Chœur de Laval sous la direction de Dany Wiseman.

Dominic Lorange

Dominic a été formé en théâtre, en chant et en danse à l’école supérieure de théâtre musical. Apprécié pour sa polyvalence et pour son jeu nuancé, il poursuit une carrière diversifiée en français et en anglais qui lui a permis de se produire autant à l’opéra, au théâtre qu’à la télévision, que ce soit sur des scènes locales ou internationales, en plus de prêter sa voix à des projets de doublage et de narration. Il faisait notamment partie de la création de l’opéra « Another Brick in the Wall » présenté en première mondiale à Montréal où il tenait le rôle du « Teacher ».

Jérémie Gates

Jérémie Gates a reçu un diplôme du Collège Mont-Saint-Louis en 2011. À la suite de sa graduation, il a continué ses études au CÉGEP Vanier en musique. Jérémie termine présentement une maîtrise en interprétation classique à l’Université McGill sous la direction de Julia Gavrilova. Il a aussi travaillé sous les pianistes Jean Marchand, Micheal McMahon, Ronan O’Hara et André Laplante.

Louis-Solem Pérot

Louis-Solem a grandi à Montréal dans un univers musical. Ses parents, Olivier Pérot, luthier, et Martine Rocheleau-Léger, professeure de violon, ont voulu donner à leur fils une éducation musicale dès son plus jeune âge. C’est à Québec qu’il découvre les possibilités de collaborations interdisciplinaires ainsi que la scène pop-rock émergentes  qui l’intéresse tout de suite. Il termine cette année son baccalauréat au Conservatoire de Musique de Québec dans la classe de Blair Lofgren. Le jeune musicien est rédacteur pour un blogue, il participe à des enregistrements en studio et il a aussi signé des arrangements de cordes sur différents projets.

Au Conservatoire, il est membre actif de la Classe de création dirigée par le compositeur Yannick Plamondon et siège au conseil étudiant de son école. L’art fait partie intégrante de sa vie et c’est pour lui une façon de rassembler, d’émouvoir et de partager.

Ariane Racicot

Ariane Racicot, ancienne élève du MSL, est d’abord formée en piano classique depuis l’âge de 6 ans. Elle change d’orientation pour le jazz à 16 ans et étudie aux côtés de Lorraine Desmarais au Cégep st- Laurent. Présentement, elle poursuit ses études en interprétation jazz à l’Université de Montréal.

Katherine Adams

Comédienne multidisciplinaire, Katherine Adams prête sa voix à de nombreux projets. Au cours des dernières années, elle a joué dans Les Tuches,  on l’a vue apparaître dans les 6 dernières saisons d’Unité 9 et elle a assuré la mise en scène des trophées francophones du cinéma à Beyrouth au côté de Costa Gavras. Productrice et auteure, elle a également agi à titre de directeur artistique auprès d’organisations nationales et internationales telles : La Conférence du millénaire, les Nations Unies, le comité olympique canadien, le Cirque du Soleil, Lune Rouge et plusieurs autres. Détentrice d’une maîtrise en art dramatique et avocate, Katherine a travaillé aux communications et aux relations publiques de la Cour Pénale Internationale et de ONE DROP. Avec son mari, le comédien Laurent Imbault, elle a fondé les Acteurs Associés, le premier regroupement d’acteurs autonomes au Québec, ainsi que Global Goodness, le premier média canadien consacré aux nouvelles positives.

Nabi-Alexandre Chartier

Son sourire et son afro emblématique ont marqué une génération. Gagnant de la première édition du concours VJ recherché, les Québécois l’accueillent quotidiennement dans leurs salons à l’émission Plus sur Commande diffusée sur les ondes de MusiquePlus. Depuis 2012, il travaille comme réalisateur, journaliste, et chroniqueur à plusieurs émissions d’ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE, dont La Faites du bruit et Culture Club. Il est également collaborateur à l’émission l’Heure est grave diffusée à Télé Québec.

Philippe Robert

Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 2006, Philippe a joué dans une trentaine de productions théâtrales, dont D’Artagnan et les Trois Mousquetaires (Théâtre Denise-Pelletier), PIG (Abat-Jour Théâtre), Sherlock Holmes et le chien des Baskerville (Théâtre Advienne que pourra), Münchhausen (Théâtre Tout à Trac), et Le bizarre incident du chien pendant la nuit (Compagnie Jean-Duceppe). Pour le Théâtre Advienne que pourra, il a signé l’adaptation et la mise en scène de Tom Sawyer, présentement en tournée.

Prochainement, on pourra le voir dans la pièce Un chêne, au Théâtre Prospero, ainsi que dans Le Schpountz, au Théâtre du Rideau vert.

Émilie Sigouin

Formée comme artiste visuelle à l’UQÀM, mime à l’école OMNIBUS puis comédienne au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Émilie Sigouin s’est spécialisée dans la création d’oeuvres scéniques interdisciplinaires. Dès sa sortie du Conservatoire, elle fonde Tête au Corps, pour laisser libre cours à ses créations. Depuis six ans, dans le cadre de cette compagnie, elle alterne ses activités entre le jeu, la mise en scène et l’écriture. Elle est notamment l’auteure d’Histoires ordinaires et de la courte pièce Limbes. Parmi ses engagements marquants, comme comédienne, elle collabore avec Denis Côté dans Que ta joie demeure, ainsi qu’avec des réalisateurs de la relève. Sur la scène, elle participe surtout à des créations, notamment à Rue Fable, une pièce de théâtre corporelle d’OMNIBUS.

Marie-Ève Trudel

Marie-Ève est diplômée de l’École de théâtre de Saint-Hyacinthe (récipiendaire du Prix Laurier d’or 2006). On a pu la voir dans les pièces La Corneille (Théâtre du Rideau Vert), les Zurbains (Théâtre le Clou), KICK (Théâtre aux Écuries), Televizione (Quat’Sous), et Harold et Maude (Duceppe). Elle a aussi participé à quatre productions du Théâtre Tout à Trac (Le Tout pour la Toux, Les Vieilles, Alice in Wonderland, Le Baron de Munchausen) qui l’ont emmenée en tournée au Canada, en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient. De 2011 à 2014, elle a travaillé avec le Nouveau Théâtre Expérimental. Elle est aussi lectrice à l’émission Plus on est de fous plus on lit sur les ondes de Radio-Canada Première.

Antoine Therrien

Antoine Therrien a terminé ses études au MSL en 1996. Ancien joueur d’impro, il a aussi entraîné l’équipe d’improvisation du Mont-Saint-Louis pendant quelques années. En 2002, le Collège l’engage comme enseignant de latin, puis d’histoire avant de lui confier la mise sur pied du cours de Civilisations classiques, propre au Collège. C’est à la rentrée scolaire 2010 qu’Antoine Therrien entre dans les fonctions de directeur de classe, poste qu’il occupe encore cette aujourd’hui.

Olivier Marchand

Olivier Marchand a étudié au Mont-Saint-Louis, rue Sherbrooke de 1940 à 1947. Il a ensuite passé plusieurs années à explorer l’écriture journalistique, moment où s’est établi entre lui et Gaston Miron une solide amitié. Il devient ensuite traducteur et rédacteur de dépêches à l’agence de nouvelles La Presse Canadienne. C’est à ce moment, en 1953, que paraît le mythique recueil Deux Sangs, expression de la démarche existentielle le liant à Gaston Miron. Deux Sangs donne le coup d’envoi des éditions de l’Hexagone, où Olivier Marchand réunit toute sa production en 1971, dans Par détresse et tendresse.

Jules Beausoleil

Jules Beausoleil, 11 ans, créatif, vif et déterminé.  Il entretient une passion pour les arts plastiques et dramatiques, pratique le théâtre depuis l’âge de 5 ans, rêve d’une carrière dans les arts de la scène.

Simon Bachand

Né le 10 novembre 1969 à Ville St-Laurent. Simon a toujours aimé dessiner et créer. Attiré par l’être humain, il a travaillé 17 ans en santé mentale, auprès des gens vivant de la détresse psychologique et étant aux prises avec des enjeux de santé mentale. En 2015, Simon décide de se consacrer à temps plein à la peinture qui était jusqu’à là un hobby.

Sa démarche est simplement la suite d’un parcours et la poursuite d’une quête qui est de connecter avec la vie et la vivre avec légèreté et authenticité. Les thèmes varient, mais ses objectifs restent les mêmes: Représenter la vie, faire vivre une expérience aux observateurs, les toucher, tout en continuant d’évoluer en tant que personne. En faisant cela, il éprouve un sentiment de liberté.

L’Art est une occasion de susciter une émotion, une introspection, peut-être éveiller quelque chose de latent chez l’observateur.