Bienvenue sur le nouveau blogue de l’AAMSL!

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C’est avec plaisir que nous vous accueillons dans ce cybercarnet.

Ce blogue se veut un outil de partage et de communication, un lieu où vous pourrez en apprendre davantage sur les anciens du Mont-Saint-Louis. Ainsi, nous partagerons des nouvelles au sujet de nos anciens et à l’occasion nous vous rendrons compte de ce qui se passe au Collège.

Suivez les actualités sur lesquelles nous attirerons votre attention.

Merci de vous joindre à nous!

Stevens Charles, promotion 2000

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Par Danièle Bélanger

La marque LS Cream

Stevens Charles est président fondateur de LS Cream. L’histoire du produit a commencé en décembre 2011 et l’entreprise a été incorporée en 2013. L’entrepreneur a d’abord percé le marché américain, puis en 2015, la SAQ s’est intéressée à cette nouvelle boisson qui est maintenant distribuée dans plusieurs succursales de la SAQ au Québec.

En avril 2014, LS Cream remporte une médaille d’or au WSWA de Las Végas qui attire l’attention des distributeurs américains et surtout de son pays d’origine. En mai 2014, Stevens Charles se rend en Haïti pour faire une tournée médiatique et discuter son projet.

Le point culminant de cette mise en marché en Haïti reste probablement l’inauguration du Marriott Port-au-Prince Hotel qui a eu lieu en février 2015. Invités par le Conseil d’Administration du Marriott Hôtel Haïti, le Président Michel Martelly, le Premier Ministre Evans Paul, l’ancien Président américain Bill Clinton et l’Ambassadrice américaine en Haïti, Pamela Ann White ont participé à cet événement. Le LS Cream a été sélectionné et servi aux invités et depuis, l’hôtel a gardé la boisson « locale » sur sa carte.

Kremas – Crémasse

Au fait, est-ce qu’on dit, le crémasse, la crémasse, du crémasse, de la crémasse? Nobody knows! Stevens Charles rappelle que le créole est reconnu comme une langue officielle à travers le monde et possède son propre lexique et dictionnaire, toutefois le terme crémasse reste un nom non-officiel du dialecte haïtien.

Les membres de la communauté haïtienne se transmettent cette recette de génération en génération. En fait, ce sont les femmes qui communiquent la composition de la boisson d’une famille à une autre. Sans cachotterie, notre ancien défile la liste des ingrédients : lait condensé évaporé, muscade, vanille, cannelle, noix de coco, sucre et alcool pur à 94 %.

Il ajoute, « le mélange est naturellement très épais et difficile à consommer, mais très gouteux ». Il s’est donc permis de rendre son produit plus liquide tout en gardant la saveur traditionnelle.

« Kremas » implique une fabrication artisanale, une boisson qu’on retrouve dans les familles haïtiennes, même au Québec dans les années 80. Or, dès sa petite enfance Stevens se demandait, pourquoi on ne pouvait pas acheter ce nectar…

Le produit LS Cream

C’est en Février 2012, que l’idée vient à Stevens Charles de tester la recette familiale auprès d’un groupe d’amis, non-issus de la communauté haïtienne, à l’occasion d’une fête de fin de diplôme. Les camarades sont agréablement surpris par le breuvage qu’ils dégustent et n’hésitent pas à donner leurs commentaires. Le mélange est peut-être un peu trop épais, est-ce possible de faire disparaître les résidus de sucre et de noix de coco? Mais c’est bon!

Le jeune homme peaufine sa recette et se lance dans l’aventure LS Cream. Sage entrepreneur, il choisit de faire appel à un sous-traitant pour la fabrication et l’embouteillage.

Du MSL à HEC en passant par le Cégep Ahuntsic

Après ses deux années au Cégep Ahuntsic, Stevens Charles recevra un diplôme des HEC (2005) en marketing. Engagé socialement, en 2006, alors qu’il est sur le marché du travail, il organise un tournoi de basketball au Stade Uniprix. Il trouve les commanditaires, signe les ententes et permet à plusieurs jeunes de vivre une expérience hors du commun. Plusieurs de ces joueurs étaient des québécois d’origines ethniques diverses qui étudiaient aux États-Unis grâce à des bourses d’études. L’Équipe gagnante a remporté une bourse de 5 000 $.

Après ses études, notre ancien a travaillé chez Consummer Impact Marketing (CIM), chez Ubisoft, chez Coca Cola puis à la Banque Nationale comme directeur développement hypothécaire pendant 8 ans.

Le MSL

« Le Mont-Saint-Louis a fait la personne que je suis aujourd’hui »

En septembre 1995, Stevens quitte l’école de quartier fréquentée surtout par des jeunes de sa communauté d’origine pour entrer au Collège. Ça sera l’occasion pour lui de s’ouvrir sur le monde. Il nous confie qu’au secondaire il a développé une éthique de travail  et il a appris à se dépasser. Mathématiques de 4e secondaire : un seul choix possible, 436. Il fallait nécessairement travailler et réussir. Chimie et physique en 5e secondaire : ce choix de cours s’imposait, notamment pour assister au cours donné par Denis Leroux. Des enseignants marquants : Mario Roy, Louise Prieur, Serge Robillard.

Si Stevens a été impliqué dans plusieurs activités, l’apogée de son passage au Mont-Saint-Louis a été le voyage en Provence. La démarche pour y accéder a probablement été plus laborieuse pour lui que pour d’autres de ses confrères et consœurs de classe. En effet, il a présenté le projet à sa mère et à sa famille élargie qui ont accepté de le soutenir dans cette aventure. Les économies du « clan » ont ainsi servi à ce que le jeune homme vive une expérience inoubliable qui aura selon ses dires changé sa trajectoire.

Dès les débuts de son séjour au Collège, Stevens a souhaité s’impliquer sachant d’instinct que l’intégration à son nouveau milieu de vie lui permettrait d’y vivre en harmonie. Président de classe apprécié de ses pairs, le jeune d’origine haïtienne a gagné son pari.

Seize ans plus tard au MSL

La rencontre du mois de mai 2016 se termine par une visite du Collège. Coup de chance, M. Roy est en classe, mais accepte avec plaisir de dire quelques mots à son ancien élève. Généreux et sincère, Stevens lance aux élèves « vous avez le meilleur prof de maths! ».

Stevens Charles sait que le passage au secondaire façonne les jeunes et il est conscient que le Mont-Saint-Louis fut un choix gagnant pour lui. Seize ans plus tard, fort de sa formation et de belles expériences professionnelles, le jeune ancien exprime avec enthousiasme sa reconnaissance envers les enseignants qu’il a côtoyés au MSL.

On discute de la construction d’un nouvel édifice, comprenant notamment deux nouveaux plateaux sportifs et une salle d’entraînement. Un sourire, une lueur dans les yeux… Avec sa petite famille, Stevens Charles s’est installé pas si loin du Collège. Un autre ancien qui espère que ses enfants fréquenteront un jour le MSL!

La bourse Michel Bourgouin

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Il y a plus de 35 ans, des garçons du Collège Mont-Saint-Louis, des finissants de la promotion 1979, formaient leur propre club, le PPPP. L’objectif de cette association de jeunes anciens était de consolider les liens qui les unissaient au secondaire.

Chaque année, les membres du groupe versaient une contribution financière, laquelle servait à célébrer la naissance de leurs enfants. Au fil des ans, nos anciens se sont revus à maintes reprises, retrouvant chaque fois l’esprit de collégialité développée durant leur passage au Collège.

Hymne à la vie, ces réunions amicales étaient aussi l’occasion de se souvenir de Michel Bourgoin, leur confrère de classe décédé tragiquement en 1982.

Le temps a passé… À  l’approche de la mi-cinquantaine, nos anciens ont estimé qu’ils n’auraient plus de rejetons…

Puisqu’il restait une jolie somme dans leur cagnotte, l’idée leur est venue d’offrir une bourse à deux élèves du Mont-Saint-Louis.

Les membres du PPPP, papa pogné pour le party, sont : Donald Audet, Pierre Bédard, Bruno Charlebois, Jocelyn Desjarlais, François Dewolf, Daniel Duceppe, Claude Iamonico, Alain Lavoie, Steve McInness, Jean-Yves Lacasse, Alain Ouellette, Mathieu Sabourin et Bruno Vitti.

Le 29 octobre dernier, lors de la cérémonie de fin d’études secondaires et de remise de diplôme, trois représentants du groupe, soit, Messieurs Charlebois,  Dewolf et Bédard ont remis une bourse de 250 $ $ à deux élèves qui se sont illustrés pour leur engagement, leur détermination et leur dévouement.

Sabrina Martino et Olivier Rooney, tous deux finissants de la promotion 2016, ont reçu cette bourse.

L’AAMSL salue cette très belle initiative!

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En 2014: Alain Ouellette, Bruno Charlebois, François Dewolf, Bruno Vitti, Jocelyn Desjarlais

Par Danièle Bélanger en collaboration avec François Dewolf

La participation aux activités est associée à de meilleurs résultats scolaires

Karelle Laroche et Rosalie Authier

Au Collège Mont-Saint-Louis et dans plusieurs autres établissements scolaires, nous en sommes certaines, les activités parascolaires et l’implication dans la vie étudiante
font partie intégrante du quotidien de bon nombre d’élèves. En effet, que ce soit sous forme d’activité physique, de théâtre, de musique ou de bénévolat, les élèves aiment être
impliqués dans leur milieu scolaire.

Au Mont-Saint-Louis, c’est 65 % des élèves qui sont inscrits à une activité proposée par le collège. Bien que cette implication soit encouragée et recommandée aux jeunes qui intègrent le secondaire, serait-il possible qu’elle ait des répercussions sur leurs résultats scolaires ou sur leur vie en général ? Le comité de rédaction du journal Mon Impression s’est
penché sur la question.
Positifs
Premièrement, plusieurs études portent à croire que l’implication des élèves dans les activités scolaires et parascolaires est bénéfique et essentielle au développement des
élèves au niveau social. En effet, les activités de groupe permettraient aux jeunes de la première secondaire d’élargir leur cercle de connaissances dès le début de l’année,
ce qui faciliterait leur intégration sociale et ferait diminuer leur niveau de stress. Pensez-y, vos amitiés actuelles sont-elles nées d’un intérêt commun pour le football, l’improvisation ou encore les échecs? Il y a de fortes chances que oui. De plus, la participation à diverses activités parascolaires durant son parcours au secondaire fait apparaître dans la majorité des cas un fort sentiment d’appartenance, que ce soit envers
une équipe sportive, une troupe de théâtre ou encore le MSL lui-même. Nombreux sont les finissants qui quittent le Collège avec un pincement au cœur, et il n’est pas étonnant de voir plusieurs anciens revenir année après année pour visiter leur ancienne école.

Deuxièmement, selon une étude menée par la Chaire de recherche de la commission   scolaire de la Région de Sherbrooke, la participation à ces activités est associée à de meilleurs résultats scolaires ainsi qu’à un moins haut taux de symptômes dépressifs
chez les adolescents. Le fait de passer du temps sur un projet ou un loisir qui les allume les motive à persévérer en classe, à aspirer à de plus grandes études et réduit leurs chances de décrochage, une bonne nouvelle puisque le taux de décrochage scolaire au Québec est
de 9,4% selon Statistique Canada. De plus, le jeune impliqué se sent
valorisé lorsqu’il fait une différence dans son milieu scolaire ce qui renforce
son estime de lui-même, un peu comme le Mont-Saint-Louis le fait à chaque fin d’année avec le gala des Nelligan qui honore les élèves s’étant démarqués dans diverses disciplines.
Négatifs
Deuxièmement, Isabelle Gingras, professeure en psychologie à l’université McGill, énonce : « l’implication effrénée dans des activités parascolaires peut mener à un sentiment de surcharge qui a des conséquences négatives sur l’enfant ». En effet, certains jeunes pratiquent de nombreuses activités parascolaires différentes. Ils ont un horaire
très chargé. Parfois, cet emploi du temps devient accablant. Ces élèves ressentent vite une démotivation et n’ont plus de temps libre. Entre une réunion du journal étudiant Mon Impression et un match de volley-Ball, ils ne savent plus où donner de la tête. Quelques-uns négligent même certains besoins essentiels tels que bien manger et dormir. De plus, les élèves surchargés ne sont pas les seuls affectés par leur mode de vie effréné, en effet certains parents n’ont d’autre choix que de conduire les enfants à divers endroits afin
qu’ils assistent à leurs activités. De ce fait, on réalise que les proches de jeunes peuvent aussi être touchés par leur surcharge parascolaire. Bien qu’il est important de spécifier que si l’élève ne ressent pas une surcharge reliée aux multiples activités parascolaires
qu’il pratique, cette implication demeure bénéfique pour lui. Il est crucial que l’activité pratiquée par l’élève soit agréable pour lui ou elle. Il ne faut pas qu’elle le lui soit imposée
par ses parents par exemple. L’activité ne doit pas aller à l’encontre de ses goûts.

Finalement, nous croyons que le fait de participer à une ou plusieurs activités  parascolaires est fort bénéfique pour un élève. Cette implication contribue à son bien-être et sa motivation scolaire. Elle permet aussi aux élèves de se faire des amis. Cette pratique devrait être encouragée. Toutefois, il ne faut pas que l’emploi du temps du jeune devienne trop chargé. Son horaire ne doit pas influencer négativement son sommeil, son alimentation ou ses résultats scolaires. En effet, les adolescents ont tendance à prioriser leurs loisirs au lieu de leurs devoirs ! Certains négligent même leur bien-être. Le
comité de rédaction du journal Mon Impression croit que la solution se trouve dans un sain équilibre. Il faut être raisonnable. Les activités parascolaires sont des passe-temps. Elles
ne doivent pas devenir une charge de travail supplémentaire. L’élève ne doit pas sentir son niveau de stress augmenter. Après tout, les activités parascolaires sont sensées être un
moment de joie et de détente et non une corvée !
VIE ÉTUDIANTE

Nouvelles de la Fondation

Les fonds de bourse

Deux de nos anciens récidivent : Deux dons majeurs

En juin dernier, pour une 2e fois, en cinq ans, un de nos anciens du boulevard Henri-Bourassa a fait un don de 20 000 $ au fonds de bourse de la Fondation.

En novembre dernier, M. René Huot, promotion 1965, a fait un don de 355 actions de BCE, pour une valeur de 21 040 $.

Le fonds René Huot a été créé en 2013. À ce moment, M. Huot avait fait un don de 445 actions de BCE d’une valeur totale de 19 424 $.  Ces 445 actions ont maintenant une valeur totale de 26 700 $. Le Fonds René Huot a pour objectif d’apporter un soutien financier à des élèves dont la famille éprouve des difficultés financières.

À la suite de ce nouveau don, le Fonds René Huot détient 800 actions d’une valeur d’environ 60 $ chacune, soit un total de près de 48 000 $.

Les membres du conseil d’administration de la Fondation saluent le geste de ces anciens qui par leur contribution permettent à des élèves dont la famille est en situation financière précaire de poursuivre leurs études au Collège.

Ils ont choisi d’appuyer la Fondation du Collège Mont-Saint-Louis en 2016 en faisant un don important et nous les en remercions!

La soirée-bénéfice

Le 10 novembre dernier, notre ancienne, Sally Folk, est revenue au Collège le temps d’une soirée en chansons. La jeune auteure-compositrice-interprète a offert une prestation haute en couleur devant un public conquis. Des anciens, des parents d’élèves, des fournisseurs et partenaires d’affaire du Collège ont accepté l’invitation de la Fondation en se joignant aux membres de la direction et à certains membres du personnel. Un spectacle intime, une belle rencontre avec une artiste accomplie!

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Mon histoire du MSL

Jean-François Leclerc, promotion 1991

Les professeurs du Collège furent (et sont encore) une grande inspiration pour moi. Ils n’étaient pas seulement des éducateurs, mais de vrais Mentors! M. Boileau et M. Lepage, en histoire, m’ont donné le goût de suivre la politique et de toujours en apprendre plus sur nos origines. Je suis continuellement fasciné lorsque je visite des sites historiques. Par exemple, lorsque j’étais de passage à Winnipeg, c’est grâce à eux si je me suis fait le devoir de visiter la tombe de Louis Riel. Les cours de civilisation en latin de Mme Leprohon et M. Cholette ont eu le même effet sur moi (sinon pire!), par exemple, lorsque j’ai eu la chance de visiter Rome et ses ruines. Sans M. Trudeau en économie, Gérald Fillion à Radio-Canada serait probablement difficile à suivre. Et surtout, mes finances personnelles seraient en piètre état! Ma curiosité et mon analyse scientifique, je les dois à  M. Cadieux et M. Leroux en physique. Que dire de M. Gendron en chimie avec ses expressions comme « Half & half, un cheval une patate! » qui frappaient l’imaginaire! Sa passion pour les molécules fut contagieuse pour moi et a tracé ma route professionnelle de pharmacien. Je pourrais continuer comme ça pendant plusieurs pages pour dire à quel point mes professeurs du Mont-Saint-Louis ont guidé le cours de ma vie.

Un des moments les plus mémorables de mon passage au Collège fut lors d’une classe neige aux petits poissons des chenaux à Sainte-Anne-de-la-Pérade en 5e secondaire. Vous m’avez bien compris, aux petits poissons des chenaux! Une superbe journée ensoleillée d’hiver sans nuage à l’horizon. Évidemment, pêcher des petits poissons dans des cabanes sur glace n’a rien d’excitant, croyez-moi. Surtout quand les poissons refusent de coopérer. Après un certain temps de pêche infructueuse, mes copains et moi avons décidé de sortir prendre un peu d’air. C’est alors que nous avons croisé d’autres confrères en train de se lancer quelques balles de neige. Ce ne fut pas long que les représailles commencèrent, mais ne durèrent pas bien longtemps. M. Choucri Massouh, directeur de 4e secondaire, nous interpella et nous fit signe de nous approcher de lui. Misère, ça regardait mal! Mais voilà qu’une fois à sa portée, il nous lança une boule de neige. Surprise et étonnement! Puis une deuxième. Les représailles reprirent alors de plus belle, mais cette fois tous les élèves et professeurs sortirent de leurs cabanes et se joignirent à nous. À ma mémoire, pas une âme ne continua de pêcher par la suite. L’échauffourée dura jusqu’au dîner. Ce fut la plus grosse bataille de boules de neige à laquelle j’ai participé. Camaraderie et plaisir furent au rendez-vous, probablement au grand bonheur des poissons qui eurent la paix cette journée-là…

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50e anniversaire de la promotion 1966

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Le 19 mai dernier, l’AAMSL a souligné le 50e anniversaire des finissants de la promotion 1966, rassemblés autour de Monsieur Jacques Laurin, un nouveau membre du conseil d’administration de l’AAMSL. À cette occasion, la mosaïque « Collation des grades ès ARTS  – novembre 1966 » a été dévoilée. La photo a depuis trouvé sa place sur un des murs du Collège.

Messieurs François Gauthier, Jacques Laurin, Jean-Luc Malo, Marc Beauchamp, Michel De Broux, Jacques De Guise et Pierre-Paul Gingras étaient présents à cette rencontre. D’autres auraient souhaité se joindre à leurs confrères, mais ont eu un empêchement.

Monsieur Laurin a lu le texte écrit il y a 50 ans à l’occasion de la fin de leurs études au Mont-Saint-Louis. En voici un extrait :

Le Collège a été une école de formation, nous permettant de nos développer dans les domaines de la pensée, des idées, des organisations, des sports et dans plusieurs disciplines connexes. L’occasion nous fut donnée de mettre en valeur nos talents en apprenant par nos erreurs et par les conseils de ceux qui nous enseignaient. Chaque individu, chaque institution a ses défauts, mais nous les oublions bien vite avec le temps, en réalisant le bénéfice que nous avons tiré des cours auxquels nous avons assisté. C’est la formation acquise au Collège et dans nos familles qui nous donnera l’occasion de jouer un rôle dans la société.

Ce que chacun d’entre nous peut faire pour améliorer notre position ce n’est pas de manifester bruyamment et tenter de tout changer sur le champ. On doit avant tout rechercher à être compétent dans les domaines d’activité qui nous sont propres, se perfectionner, travailler en ayant dans l’idée que nous avons tous un rôle à jouer dans l’évolution actuelle du Québec, enrichir nos connaissances, augmenter nos qualifications. Nous devons en plus coopérer ensemble, diriger nos actions vers un but valable.

Si nous sommes parvenus à ce stade qui nous donne l’occasion de nous perfectionner, c’est avant tout à nos parents que nous le devons. Ils ont dû souvent se priver pour nous donner la chance de faire nos études. Sans les autorités, les professeurs religieux et laïques du Collège qui ont guidé nos pas, contribué à nos connaissances, nous ne pourrions pas être ici ce soir.

Le conseil d’administration de l’AAMSL a renoué avec joie avec les anciens de la promotion 1966!

Par Danièle Bélanger

Jean-Guy Desjardins, promotion 1966, nommé au Panthéon des anciens

Par Danièle Bélanger

Jean-Guy Desjardins est président du conseil et chef de la direction de Fiera Capital, une société de gestion de placement indépendante, cotée en bourse et l’un des plus importants gestionnaires de portefeuille au Canada.

Après avoir débuté sa carrière comme analyste financier et gestionnaire de portefeuille pour une compagnie d’assurance vie,  M. Desjardins a cofondé TAL Gestion globale d’actifs en 1972 et en a été le principal actionnaire jusqu’à l’acquisition de la firme par une institution financière en 2001.

En 2003, il a créé Fiera Capital, dont l’expansion s’est poursuivie par le biais de plusieurs acquisitions au fil des ans, notamment YMG Capital en 2006, Sceptre Investment Counsel en 2010 et Gestion de portefeuille Natcan, une filiale de la Banque Nationale du Canada, en 2012. Dans le cadre de son développement en Amérique du Nord, amorcé en 2011 aux États-Unis, la société a acquis Bel Air Investment Advisors, une firme de gestion de patrimoine de premier plan à Los Angeles ainsi que Wilkinson O’Grady, un gestionnaire d’actifs mondial établi à New York, et en 2015, elle a acheté Samson Capital Advisors LLC, une société de gestion de placement à revenu fixe aussi située à New York. En novembre 2015, les activités de Samson ont été fusionnées avec celles de Wilkinson sous le nom Fiera Capital Inc., entité qui possède des bureaux à New York ainsi qu’à Boston.

Monsieur Desjardins siège au conseil d’administration de la Société de services financiers Fonds FMOQ, de HEC Montréal, de DJM Capital inc., et de Centria inc. Il agit également à titre de président du conseil de Fiera Immobilier Limitée.

Monsieur Desjardins contribue à divers projets sociaux, notamment en tant que membre du conseil des gouverneurs de Centraide du Grand Montréal. Il siège aussi au comité d’investissement du Centre Canadien d’Architecture, ainsi qu’au comité exécutif et au conseil d’administration de l’Orchestre Symphonique de Montréal.

Jean-Guy Desjardins a obtenu un baccalauréat ès arts du Collège Mont-Saint-Louis en 1966 puis en 1969, une licence en sciences commerciales (finances) de l’École des Hautes études commerciales de l’Université de Montréal. Il détient le titre d’analyste financier agréé (CFA), il a été reçu membre de l’Ordre du Canada en décembre 2014 et plus récemment, il s’est vu décerner le prix d’excellence professionnelle remis par l’association mondiale des analystes financiers certifiés, la plus haute et plus prestigieuse distinction remise par le CFA Institute.

L’Association des anciens du Mont-Saint-Louis reconnaît l’importante contribution de M. Desjardins à l’industrie de la finance et est fière de le compter parmi ses anciens. La brillante carrière professionnelle de Jean-Guy Desjardins est sans contredit un modèle de réussite qui inspirera une nouvelle génération de finissants du MSL.

Photo Jean-Guy Desjardins