Bienvenue sur le blogue de l’AAMSL !

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C’est avec plaisir que nous vous accueillons dans ce cybercarnet.

Ce blogue se veut un outil de partage et de communication, un lieu où vous pourrez en apprendre davantage sur les anciens du Mont-Saint-Louis. Ainsi, nous partagerons des nouvelles au sujet de nos anciens et à l’occasion nous vous rendrons compte de ce qui se passe au Collège.

Suivez les actualités sur lesquelles nous attirerons votre attention.

Merci de vous joindre à nous!

Dernier tour de piste pour Dominique-Michel

témoignage de Danièle Bélanger

Dominique Delhaes

Je me suis présentée à Madame Delhaes sur un terrain de soccer de l’arrondissement Saint-Laurent au printemps 2002, afin de la féliciter de sa nomination au poste de directrice de la 4e et de la 5e secondaire au Collège Mont-Saint-Louis. Je me souviens de sa surprise de se faire ainsi reconnaître.

Puisque mes quatre enfants ont fréquenté le MSL, je l’ai d’abord connue comme directrice de niveau puis comme directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives à partir de 2009. En décembre 2010, j’entrais en poste au Collège et Madame Delhaes est devenue une collègue. De 2010 à 2016, nous avons collaboré à l’organisation de certaines activités. Et bien que fort occupée dans ses fonctions, Dominique trépignait depuis un moment à l’idée de se joindre au conseil d’administration de la Fondation, question de prendre part à encore plus de projets. Membre du CA de la Fondation depuis octobre 2016, elle a été de tous les événements et activités.

En 2016, elle a contribué à la mise sur pied de la 1re édition du Vélotour MSL, organisée dans le cadre du tournoi de golf de la Fondation. Elle a également organisé le Grand défi sportif du 125e anniversaire, une activité qui a bien servi la Fondation et la communauté du MSL. Quelques années plus tard, avec des élèves de 5e secondaire et son équipe de la vie étudiante, elle a inauguré le Défi du mois de mai j’ai ma santé en tête, au profit de la Fondation du Collège et de la Fondation Jeunes en tête.

À différentes occasions, par ses fonctions et son attachement pour les anciens du Collège, Dominique a aussi contribué au succès d’événements et activités de liés à l’Association des anciens. Ainsi en juin 2013, elle était de l’organisation des Grandes retrouvailles du 125e anniversaire : un événement d’envergure, mais rien pour intimider celle qui carbure aux défis plus complexes les uns que les autres.

En mai 2015, nous avons accueilli des anciens Kodiaks, de retour au MSL avec la Coupe Vanier qu’ils venaient de remporter. Leur présence dans la cafétéria à l’heure du dîner a fait le bonheur de nombreux élèves et membres du personnel.

En avril 2016, des Kodiaks de la rue Sherbrooke qui ont répondu avec enthousiasme à l’invitation de Marc Pereuil, l’ancien entraîneur de l’équipe juvénile de football, qui souhaitait profiter d’un entraînement pour présenter ces anciens Kodiaks à ses jeunes joueurs. À cette occasion, Dominique était sur place avec moi pour faire bon accueil à nos anciens de la rue Sherbrooke et à leur entraineur, le regretté Tony Heffernan. Puis en septembre 2017, à l’occasion du 1er match de la saison des Kodiaks, l’entraîneur de l’équipe, a invité les joueurs de l’équipe juvénile des Kodiaks qui avait remporté le Bol d’Or en 2007, ainsi que certains de leurs entraîneurs. C’est ainsi que les anciens élèves de Madame Delhaes, finissants des promotions 2008 et 2009 sont revenus au Collège à l’invitation de la vie étudiante. Elle était évidemment sur place pour les saluer.

Parler du passage de Dominique au Mont-Saint-Louis, c’est aussi penser à André Cantin, son conjoint, qui a été directeur au Collège et est resté jusqu’à ce jour présent à toutes les activités organisées par sa douce. À la Fondation et à l’Association des anciens, nous avons également profité de son amicale présence et de son soutien.

Dominique a été pour moi une précieuse collaboratrice. Ses fonctions aux affaires corporatives m’ont notamment permis de bénéficier de son talent pour l’écriture. Jamais elle n’a refusé de m’accueillir dans son bureau afin de relire un texte, de revoir une publication. Que j’ai aimé ces moments où toutes les deux on composait un texte, cherchant le meilleur mot, reformulant certaines phrases! Au fil des années, on en est venues à se compléter, à se comprendre, à écrire à deux dans un esprit de collaboration. Ces moments d’intimité dans le brouhaha des locaux de la vie étudiante me manqueront. Nos fous rires, nos quelques dîners en tête à tête (jamais bien longs, car il y a toujours quelqu’un qui frappe à la porte de son bureau, quartier général de la vie étudiante), resteront parmi mes beaux souvenirs de ce temps passé au MSL.

Une amitié est née!

Michel Hétu

J’ai fait connaissance avec Michel Hétu en novembre 2010. Il occupait le poste de directeur des ressources financières et des ressources humaines du Collège depuis 2006. Quand je suis entrée en fonction, il était aussi président de l’AAMSL (2008 à 2015) et trésorier de la Fondation (2007 à 2020).

Puisque j’avais la chance de compter sur la présence quotidienne du président d’une des organisations dont j’étais responsable (AAMSL) et trésorier de l’autre (Fondation), j’ai profité de son expérience et de sa connaissance du milieu. Plus présent dans l’organisation des activités et événements au cours des premières années, Michel est toujours resté disponible pour m’assister ou me conseiller par la suite.

En 2013, en collaboration avec la direction du Collège, nous avons organisé les Retrouvailles du 125e anniversaire et contribué à la publication du livre Collège Mont-Saint-Louis 1888-2013, 125 ans d’histoire, Témoignages d’hier et d’aujourd’hui.

Ces grandes retrouvailles évoquent aussi une anecdote amusante et émouvante. J’avais décidé d’organiser un souper à la maison la veille de l’événement afin de souligner la présence à Montréal de M. Maurice Lalonde, promotion 1948, venu de Kingston (en autobus) pour assister à la fête du 125e anniversaire. Ainsi, le vendredi 14 juin 2013, après une longue journée à préparer l’événement du lendemain, Michel et moi sommes partis ensemble chercher Monsieur Lalonde qui séjournait dans un motel du quartier.

Je pense que Lucienne, Sylvie, Michel, Dominique, André et René-Luc gardent comme moi un doux souvenir de cette rencontre avec un homme ravi de partager les beaux moments de son passage au Mont-Saint-Louis avec d’autres membres de la communauté du MSL.

J’ai fait mes premiers pas sur les réseaux sociaux grâce ou à cause de Miche Hétu. La page FB de l’AAMSL, c’est son idée. Me laissant apprivoiser ce réseau social et me faisant confiance, il a contribué à l’élaboration d’une politique de publications visant à mettre en valeur le parcours et les réalisations de nos anciens.

À la Fondation, Michel a été un trésorier droit et rigoureux, soucieux de bien servir l’organisation. J’ai profité de ses talents de bon gestionnaire et j’ai appris beaucoup à son contact.

Au CA de l’AAMSL, Michel, MSL 1972 et moi, MSL 1981, avons eu la chance et le bonheur de côtoyer nos filles, Audrée, MSL 2001 et Florence, MSL 2011. Le MSL, c’est beaucoup une histoire de famille. Et parlant famille, le chanceux sera grand-papa tout bientôt!

Au fil des années nous avons développé une certaine complicité. Il le sait, j’aime son humour!

Dans ce cas aussi, tout doucement le collègue est devenu un ami.

Au revoir

Le 18 décembre 2020, 10 ans après mon entrée en poste au Collège, je perdrai deux précieux collaborateurs de la Fondation et de l’Association des anciens, mais les amitiés tissées au fil des années demeureront.

Merci à vous deux! Profitez pleinement des moments à venir auprès de vos proches.

Vie étudiante Décembre 2020

par Dominique Delhaes, directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives

Pour combattre la monotonie du mois d’octobre et favoriser une meilleure cohésion de chacun des groupes, l’équipe de la vie étudiante a organisé une grande compétition entre les classes, de la 1re à la 5e secondaire, la MSL : la Méga Super Lutte.

Tous les jours, les groupes ont accumulé des points en relevant des défis loufoques.

Voici un aperçu des défis relevés :

  • Trouver un nom d’équipe (un nom de ville)
  • Rapporter une liste d’objets de la maison
  • Des charades
  • Créer d’une vidéo-animation du contenu de leur boîte à lunch
  • Décorer une citrouille
  • Réussir à faire la Cup song en équipe
  • Participer à un Bingo
  • Organiser une chorale et se filmer

À la fin du mois, les groupes gagnants ont eu droit à un dîner pizza et à des beignes. Ce fut une belle occasion de renforcer le sentiment d’appartenance des élèves à leur Collège.

Grand sapin jeunesse Sainte-Justine

Le Collège a pris part à la première édition du Grand sapin jeunesse.  Les élèves du Mont-Saint-Louis ont pu exprimer leur solidarité avec les enfants hospitalisés, leur famille et les membres du personnel soignant qui passeront le temps des Fêtes à Sainte-Justine, en faisant briller les premières lumières du Grand sapin Sainte-Justine.

Du 12 au 30 novembre, par le biais de collectes de fonds en ligne et le partage de messages d’espoir et de réconfort, les jeunes ont invité leur entourage à allumer des lumières au coût de 5 $ chacune. L’objectif de 6 000 lumières a été largement dépassé, puisque nous avons réussi à allumer 14 180 lumières.

Campagne BÔSAPIN

L’entreprise BÔSAPIN a aussi participé à la campagne du CHU Sainte-Justine. Nous avons donc proposé à la communauté du MSL de faire l’achat d’un sapin de Noël, livré à domicile. Pour chaque sapin vendu, BÔSAPIN a allumé une lumière au coût de 5 $ et a remis une ristourne de 20 % à la Fondation du Collège.

Regard sur le parcours de Caroline Chevrier, promotion 1992

Caroline Chevrier

par Danièle Bélanger

Caroline Chevrier est titulaire d’un baccalauréat de l’Université de Sherbrooke, concentration microbiologie, d’un certificat en marketing et d’une maîtrise en administration des affaires (MBA), profil exécutif, de l’Université du Québec à Montréal.

Après avoir œuvré au sein de grandes agences de communication et de marketing canadiennes, Caroline Chevrier s’intéresse plus particulièrement au domaine de la santé. En 2007, elle fonde l’agence SIXDEGRÉS, une entreprise spécialisée dans les communications médicales et le marketing santé.  En 2016, Edelman, chef de file mondial dans le domaine de la communication marketing, fait l’acquisition de son agence. L’Alliance sur l’éducation pour les probiotiques, la 2e entreprise qu’elle a fondée a aussi été vendue par la suite.

La femme d’affaire a déjà connu de nombreux succès et s’est démarquée comme entrepreneure. D’ailleurs en 2015, elle a été finaliste au Prix Femmes d’affaires du Québec, un concours qui valorise l’excellence des femmes au travail et leur contribution à l’essor socio-économique du Québec.

Caroline Chevrier est reconnue pour son écoute et sa capacité de bien communiquer avec ses collègues et ses partenaires d’affaire. Soucieuse des conditions de travail de ses employés, elle s’intéresse également aux compétences et aux forces de chacun.

Comme professionnelle du milieu des affaires, Madame Chevrier est souvent invitée à s’exprimer dans les médias notamment lorsqu’il est question de sujets touchant la santé et l’alimentation. Conférencière dans le domaine de l’entrepreneuriat, elle partage aussi sa passion pour ce domaine en tant que chroniqueuse.

En plus d’agir comme mentore auprès d’étudiants du MBA, Caroline Chevrier est une femme engagée socialement. Elle siège au conseil d’administration de l’Association des Ingrédients Santé en Alimentation (AISA) et membre du comité d’honneur du FIFA – Festival International Des Films sur l’Art.

Lors de la célébration des 40 ans du MBA pour cadres de l’École des Sciences de la gestion de l’UQAM, elle fut sélectionnée parmi les 12 500 diplômés des quarante dernières années pour son parcours inspirant.

Le Mont-Saint-Louis

Caroline Chevrier raconte que ses parents ont toujours accordé beaucoup de valeur à l’éducation.

Pour notre ancienne, évoquer son passage au Mont-Saint-Louis, c’est se remémorer de doux souvenirs. Une école secondaire mixte, qu’elle a fréquenté de la 1re à la 5e secondaire, un Collège qui permettait alors le port de jeans (propres!), un milieu dynamique proposant plusieurs activités parascolaires. Il est question notamment de la parade de mode, de Tradition, le spectacle de fin d’année mettant en lumière les nombreux talents des élèves, de cours de photographie et de compétions sportives. Puis le sourire ans la voix, notre ancienne se souvient aussi d’une chanson associée au MSL et de la fameuse pyramide, projet des enseignants d’histoire, qui renferme de précieux témoignages.

Souvenirs d’enseignants marquants. Gilles Pepin en histoire et en culture religieuse en 5e secondaire, d’une intelligence suprême, passionné de sa matière. Marie-Claude Larivée en chimie en 4e secondaire. En enseignant une matière qui n’était pourtant pas complètement la sienne, cette femme, elle aussi passionnée, a réussi à transmettre les connaissances d’un domaine  pourtant aride, avec dynamisme. Notre ancienne se rappelle la joie de vivre de cette enseignante qui a certes influencé sa décision de poursuivre des études en sciences.

Le Mont-Saint-Louis, c’est aussi la naissance d’un réseau d’amitiés encore présent aujourd’hui. Cinq bonnes amies autour desquelles gravitent une dizaine d’autres personnes connues au MSL. Caroline affirme que le Mont-Saint-Louis lui a permis de bâtir des relations saines, de créer des contacts précieux qui perdurent encore, près de 30 ans plus tard.

Mordue du sport et de plein air, Caroline Chevrier est installée avec sa petite famille à Bromont dans les Cantons de l’Est. L’impression d’être en vacances à l’année lui donne probablement l’énergie de poursuivre l’écriture d’un livre tout en travaillant comme consultante. Après ses nombreuses expériences de travail, elle occupe maintenant un poste de vice-présidente développement et stratégie et continue à vivre pleinement en prenant soin des gens qui l’entourent.

Notre ancienne a déjà un parcours professionnel impressionnant et présente des compétences entrepreneuriales certaines. Femme d’équipe, créative et polyvalente, elle est reconnue également pour sa capacité à se remettre en question. Si cette femme énergique rayonne, c’est aussi parce qu’elle a su trouver l’équilibre entre sa vie personnelle, sa famille et sa vie professionnelle, son travail. La famille et l’amitié occupent une place importante dans la vie de cette femme animée par des valeurs comme l’excellence, le leadership et l’intégrité.

Caroline Chevrier, promotion, 1992, une femme inspirante pour les jeunes de la communauté du MSL!

Sources :

Récit final Caroline Chevrier : Une WonderWoman polyvalente, Elodie Adanhoun, Aurélien Graux, Laetitia Llorca, Maya Nahlé, Mathieu Viau-Renaud (2019)

Le Réseau des diplômées et diplômés de l’Université de Sherbrooke, par Dominique Ferland (2015)

danielehenkel.tv

Départ à la retraite de Michel Hétu

Michel Hétu

par Danièle Bélanger

Michel Hétu occupe le poste de directeur des ressources financières et des ressources humaines au Collège Mont-Saint-Louis depuis 2006. Le 18 décembre 2020, il quittera ses fonctions pour une retraite bien méritée.

Un ancien élève du Mont-Saint-Louis

C’est par un concours de circonstances qu’il a fréquenté le Mont-Saint-Louis à la fin des années soixante. Ayant fait ses études primaires et sa première année du secondaire (8e année) à l’école St-Gérard du quartier Villeray, il devait choisir une nouvelle école pour le reste du secondaire. Trois de ses bons amis et coéquipiers, appartenant aux mêmes équipes sportives dans Villeray, étudiaient au Mont-Saint-Louis sur la rue Sherbrooke. Ils l’ont convaincu de s’inscrire au Collège qui déménageait de la rue Sherbrooke  au  boulevard Henri-Bourassa en septembre 1969. C’est ainsi qu’il a fait sa 9e, 10e et 11e année au MSL. Élève brillant, il a été dispensé de faire sa 12e année et a poursuivi ses études au Cégep Ahuntsic avant d’entrer aux  HEC.

Septembre 1969, en 9e année, Michel Hétu fait partie de la seule classe mixte du Collège dont le tuteur était Pierre Labossière, alors enseignant de religion. Il n’y avait pas de gymnase, pas de terrain de football (l’expression multisport n’existait pas encore), mais les élèves se débrouillaient.  Ils ont monté une équipe de football avec de l’équipement emprunté et participé à quelques matchs. Les quelques frères encore en fonction entretenaient la patinoire l’hiver et les élèves organisaient des parties de hockey et des concours de patinage. Sous l’égide de feu Normand Todd, une ligue de hockey leur permettait aussi de jouer à l’aréna Villeray.  Après les cours, à  3 h 30, les élèves  déambulaient, prenaient l’autobus jusqu’à l’aréna Villeray et jouaient de 4 h à 5 h. Notre ancien se souvient d’enseignants exceptionnels : en mathématique, le frère Ange Albert et Alexandre Feimer, en français Madame Benoit qui lui a permis de découvrir l’univers de Gabrielle Roy et d’Antoine de Saint-Exupéry, notamment. La 11e année évoque le souvenir de la classe neige au Camp Edfy qui s’étalait sur une semaine : du ski alpin au Mont Belle-Neige le jour, suivi d’une « soirée carrière », question de présenter aux élèves différentes opportunités de métiers et carrières.

C’est à travers ses souvenirs du Collège que notre ancien se remémore un voyage de hockey en France (à la suite d’une victoire au championnat provincial) d’une durée de trois semaines avec son équipe pee-wee, pour aller faire, disait-on, la promotion du hockey chez nos cousins Français. Le plus stressant avait été de demander la permission de manquer trois  semaines d’école à Monsieur Robert Brunet, le directeur adjoint de l’époque. Mais le stress a été inutile, Monsieur Brunet étant fier d’avoir deux hockeyeurs étudiant au Collège (Richard Dugré faisait partie de la même équipe), faire ce voyage et représenter le Québec.

Bref, au cours de ces trois années passées au Mont-Saint-Louis, le jeune homme a trouvé un équilibre, profitant pleinement des enseignements de plusieurs enseignants qualifiés et participant à de nombreuses activités sportives.

 Michel Hétu est diplômé en économie des HEC et a obtenu le titre de CPA par la suite.

Directeur impliqué à l’Association des anciens…

Membre du conseil d’administration depuis février 2006, il a occupé le poste de 2e vice-président en 2007, puis il a été nommé président en janvier 2008, poste qu’il a occupé jusqu’en septembre 2015. En 2008, il a initié  la relance du bulletin Nous les anciens et collaboré avec Yvan Bordeleau, promotion 1963, membre du CA de l’AAMSL. En 2008, il a été de l’organisation des fêtes  du 120e anniversaire et a participé à la création du Panthéon des anciens du Mont-Saint-Louis. Comme président de l’Association des anciens, il a aussi organisé la première édition des Retrouvailles annuelles en 2009, une activité qui depuis connait un beau succès chaque année au mois de mai. Finalement en 2013, il a supervisé l’organisation des Retrouvailles du 125e anniversaire et soutenu la réalisation du livre publié à l’occasion de cet anniversaire.

… et à la Fondation du Collège

M. Hétu a également siégé au conseil d’administration de la Fondation du Collège, occupant le poste de trésorier de 2007 à 2020.

Membre de l’Association coopérative

Enfin, on peut dire que l’ancien élève, le directeur, le président, le trésorier a vraiment connu le MSL sous tous ses angles! En effet, Michel Hétu a aussi été membre de l’Association coopérative de 1996 à 2001. Sa fille Audrée Des Roches Hétu est une finissante de la promotion 2001. Audrée a été membre du conseil d’administration de l’AAMSL de 2008 à 2020, occupant le poste de trésorière au cours des cinq dernières années. De 2016 à 2020, elle a également siégé au conseil d’administration de la Fondation du Collège à titre de représentante de l’Association des anciens.

L’AAMSL salue l’engagement professionnel de Michel Hétu envers le MSL. Pendant près de 15 ans, le Collège et ses associations ont bénéficié des compétences professionnelles d’un homme compétent et dévoué. Ajoutons que s’il manifestait l’envie d’un retour à l’Association des anciens, le CA lui ferait bon accueil!

Et c’est un départ…

Dominique Delhaes

par Charlotte Boily-Jaworski, 5e secondaire

En décembre prochain, un des piliers du MSL se retire. Mme Dominique Delhaes, directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives, nous quitte et laissera derrière elle une fonction qu’elle a beaucoup chérie. Elle nous lègue le fruit du travail de plusieurs années de sa vie qu’elle a entièrement consacrées au bien-être des élèves. J’ai eu le grand plaisir de m’entretenir avec elle afin de mettre en lumière sa carrière et ses nombreuses réalisations professionnelles.

Son départ pour la retraite, planifié depuis un bon moment et n’ayant pas été précipité par le contexte de la pandémie, marque la fin (assez particulière !) d’un important chapitre de la vie de Mme Delhaes. C’est aussi un nouveau départ pour elle qui a bien l’intention de vivre d’autres expériences.

La carrière de Mme Delhaes au MSL s’est entamée en 2002. Elle en a consacré les sept premières années au poste de directrice de la 4e et de la 5e secondaire. « J’ai rapidement eu un lien avec la vie étudiante », affirme-t-elle. C’est pour cette raison qu’à partir de 2004 elle prendra en charge la supervision de la vie étudiante en plus de celui de la direction de niveau. Son horaire était des plus chargés ! « Déjà, le Collège voyait assez grand pour la vie étudiante. En 2009, la direction générale a décidé de procéder à une restructuration. On est passé d’une coordination de la vie étudiante à une direction et l’on m’a donné le mandat de m’occuper des événements d’où le titre de directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives », ajoute-t-elle.

Son parcours dans le domaine de l’éducation ne s’est pas limité seulement au MSL. En effet, ayant fait un baccalauréat en traduction avant ses études en éducation, cela l’a menée à enseigner l’anglais, mais également le français avant d’occuper des postes administratifs.

Tout au long de son parcours professionnel, Mme Delhaes s’est chargée de plusieurs mandats qu’elle est parvenue à remplir avec brio, dont celui d’assurer la communication et la coexistence entre les vies pédagogique et parascolaire. C’est grâce à cette entente, entre autres, qu’il y a moins de périodes de récupération à l’heure du dîner, et ce, pour permettre aux élèves de décrocher des cours en pratiquant des activités parascolaires.

Sous sa responsabilité, quatre techniciens en loisirs, un animateur de la vie spirituelle et de l’engagement communautaire et des dizaines d’entraîneurs et d’animateurs spécialisés travaillent sans relâche toute l’année et veillent à notre bonheur et à notre épanouissement au quotidien. C’est un effectif considérable pour une école secondaire !

À la question « À quoi ressemble le quotidien d’une directrice de la vie étudiante? », elle répond : « Très, très occupé, très varié, mais aussi très enrichissant. C’est un magnifique défi tous les jours ! Jamais rien n’est pareil, que ce soit avec l’équipe [de la vie étudiante] ou avec les jeunes qui proposent des projets. » De plus, Mme Delhaes fait toujours preuve d’une grande ouverture d’esprit tant par son oreille attentive, que par l’acceptation de la nouveauté, du changement et des nouvelles idées.

Le développement majeur du volet sportif récréatif au Collège par l’entremise du programme MSL en forme initié et dirigé par Mme Delhaes est un succès dont elle est extrêmement fière. En effet, le sport est désormais accessible à tous et le programme incite les élèves à pratiquer une activité physique pour leur santé et non seulement pour l’aspect compétitif. « Les élèves du MSL attachent une grande importance à la vie étudiante. L’année dernière, 75% des élèves ont choisi au moins une activité parascolaire », ajoute fièrement Mme Delhaes. Sans son dévouement, sa passion de créer et d’être à l’écoute d’autrui, ce succès marqué aurait été inatteignable.

« On a beau dire qu’une école, c’est bruyant et que ça bouge toujours, mais sans contact avec les élèves, la vie étudiante perd tout son sens », dit-elle. On a été à même de le constater plus que jamais le printemps dernier. De plus, l’écoute des besoins des élèves et l’adaptation à ceux-ci sont au cœur de son travail. En effet, Mme Delhaes s’est entièrement dévouée pour offrir le maximum d’activités aux élèves tant à distance qu’en présentiel pour qu’ils se sentent soutenus et encadrés. Ce rôle primordial a pris tout son sens durant la pandémie.

Au lendemain de son départ, toute l’équipe-école et les élèves vont assurément lui manquer. Son souhait pour les prochaines années est que le MSL ne cesse d’offrir une grande variété d’activités aux élèves, car ce sont elles qui constituent le cœur même de l’école.

Mme Delhaes lègue ces sages paroles aux élèves : « La vie étudiante au Collège est exceptionnelle. Tellement de possibilités sont offertes aux élèves, ne passez pas à côté de ça. Essayez de nouvelles activités même si vous avez quelques craintes ou hésitations. Variez vos expériences ! Il faut mettre tout le temps nécessaire dans ses études, mais il ne faut pas négliger la vie parascolaire. La vie étudiante vous apportera un équilibre dans votre vie, vous permettra de découvrir des intérêts et qui sait encore, peut être des passions ! »

Au nom de tous les élèves du MSL, je vous remercie infiniment et vous souhaite bonne continuation, Mme Delhaes !

Charlotte Boily-Jaworski, 5e secondaire

Notre histoire

En décembre dernier, le Mont-Saint-Louis a reçu un courriel de la part de Monsieur Damien Leveau, qui à la suite de l’achat de sa nouvelle maison, a trouvé une carte postale signée du frère Georges Maurice et datée de décembre 1937.

Le frère Maurice qui enseignait au Mont-Saint-Louis écrivait alors à sa famille (cousin, cousine) vivant en France et habitant cette maison de Monteaux, proche d’Amboise sur les bords de la Loire. Notre correspondant  ajoute : « Je vous laisse soin de faire bon usage de cette photo et de cette lettre en espérant que des familles puissent retrouver un de leurs aînés ».

Devoir de mémoire de l’AAMSL!

Nouvelles de la Fondation Décembre 2020

La Fondation a comme mission de soutenir l’accès à l’éducation dispensée par son Collège dans un lieu exceptionnel et chaleureux.

Nous avons entrepris récemment un exercice de planification stratégique pour réfléchir à notre impact et aux espaces de contribution à notre mission pour les anciens élèves du Collège, les parents, les élèves actuels et les familles des futurs élèves.

Si cette réflexion vous intéresse, n’hésitez pas à communiquer avec Danièle Bélanger, directrice de la Fondation et de l’AAMSL (dbelanger@msl.qc.ca 514 382-1560, poste 227).

Les fonds de bourses de la Fondation : faciliter l’accès et l’inclusion et diplômer des élèves malgré des situations financières inattendues

Témoignage reçu en octobre 2020

Bonjour,

Je souhaite remercier du fond du cœur la Fondation pour cette bourse, qui permettra à mon garçon d’intégrer le Collège qui selon moi répondra le mieux à ses besoins et à ses intérêts, et permettra de le guider à travers l’adolescence et vers ses grandes ambitions. Mon fils est impatient de fréquenter votre campus, d’être nourri dans sa soif d’apprendre, de participer à différentes activités sportives et étudiantes.

Conjuguer la monoparentalité et une situation financière précaire présente un réel défi, mais fournir une éducation stimulante et bienveillante à mon enfant est essentiel à mes yeux. Cette grande aide financière que vous lui accordez nous enlève un poids énorme, beaucoup moins de sacrifices devront être faits et mon enfant pourra entamer son parcours secondaire dans un climat serein.

J’estime d’ailleurs que cette bourse, en contribuant à la réduction d’inégalités socioéconomiques et en promouvant une égalité des chances pour les enfants de différents milieux confirme l’impression que nous avons eue de votre collège au moment de sa visite, soit d’un milieu humaniste et ouvert.

En vous remerciant de nouveau de votre généreux appui, 

Maman d’un futur élève

Pour contribuer au Fonds de soutien de la Fondation, c’est ici

Vente du Sac gourmand de la Fondation

Plusieurs membres de la communauté du MSL ont participé à cette activité de financement. La distribution des sacs gourmands a été l’occasion de belles rencontres avec des parents d’élèves, des membres du personnel et des anciens élèves. La campagne de financement de l’automne 2020 a connu un beau succès permettant à la Fondation de réaliser un profit de près de 6 000 $.

photo : Shawn Riccio
Lucienne Rioux-Morency, présidente de la Fondation du Collège Mont-Saint-Louis – photo : Shawn Riccio

Les Brèves Décembre 2020

Catherine Brassard 2019

Cosignataire et porte-parole d’Accent Montréal, pétition pour la protection du français dans la métropole

Yasmine Phan-Morissette 2013 et  Djibril Phan-Morissette 2011

Auteurs et protagonistes de Khiêm Terres maternelles

photo: Jason Paré/Métro Média

Marianne Dessureault 2007

Nommée finaliste 2020 dans la catégorie carrière alternative au Gala Jeune Barreau de Montréal

photo : Marianne Dessureault

Émilie Sigouin 2004

Son premier court métrage, Un geste à la fois, fait partie de la programmation du festival Longue vue sur le court

photo : Simon Cauvier-Goupil

Myriam Berthelet 1997

Réalisatrice de Tenir Salon

photo : Myriam Berthelet

Marie-Ève Trudel 1997

Fera partie de la distribution de la série Caméra Café

photo : Agence Mériem Chaieb

Ronald Georges 1986

Crée un balado sur le vin et sur les spiritueux https://twitter.com/ronny40?lang=fr

photo : Ronald Georges

Olivier Marchand 1947

Article de Patrice Meunier, publié dans la revue poétique Carquois de décembre 2020

photo : Jean-Louis Desrosiers

Regard sur le parcours de Jean-Pierre Davidts

Jean-Pierre Davidts, promotion 1970

Conteur et romancier, Jean-Pierre Davidts écrit depuis une trentaine d’années. Il a fait paraître au-delà de quarante titres en plus d’avoir publié dans différentes revues littéraires. Même si ses récits comportent souvent une touche d’humour, l’auteur ne prend pas la plume à la légère et son style imagé, très visuel, n’enlève rien à la qualité de l’écriture. Nul doute que Jean-Pierre Davidts est animé par la justesse des mots, mais il précise que ce qui l’intéresse par-dessus tout c’est « la mécanique du texte, l’ingéniosité de la construction, la beauté de la formule, la curiosité de l’intrigue. »

En 1987, son conte Griffedor et le dragon remporte le premier prix du concours d’écriture du Salon du livre de l’Outaouais. En 1995, il gagne le prix de la relève en littérature jeunesse Monique-Corriveau pour Contes du chat gris. En 2005, son livre Le Baiser de la sangsue est finaliste pour le Prix du Gouverneur général dans la catégorie littérature jeunesse de langue française. Jean-Pierre Davidts est aussi l’auteur de la série Les Mésaventures du roi Léon, qui comprend 17 titres, et il a publié sept tomes de la saga fantastique Les Sept larmes d’Obéron. Son livre Le Petit Prince retrouvé, paru en 1997, a connu un grand succès. Depuis 2008, l’auteur, qui a aussi publié un ou deux polars dans des collections adultes et jeunesse, collabore à l’occasion avec Soulières Éditeur. D’ailleurs, un nouveau Léon sortira à la fin de l’année alors qu’un autre est en chantier.

À propos de ces reconnaissances, l’écrivain confie : « Un lecteur qui me fait part avec enthousiasme du plaisir qu’il a ressenti en parcourant les pages d’un de mes opus me comble plus que tout honneur qu’on pourrait récolter, même si je ne suis pas insensible à de telles palmes. Peut-être parce que je m’enflamme moi-même rapidement au fil de certaines lectures et que j’adore partager cette passion. »

Si, dans ses récits, Davidts met parfois en évidence des aspects cocasses et insolites de la réalité, on perçoit aussi ce sens de l’humour chez l’homme à l’aspect calme et réfléchi. Le scientifique à l’apparence sérieuse, l’écrivain à l’allure réservée ne boude pas son plaisir en répondant à quelques questions.

Quel est le lien entre votre métier de traducteur et votre travail d’auteur ? La plume (ou l’encre, selon l’angle où on se place). Un mot sur le processus d’écriture, le vôtre : Je n’en ai aucun, dommage. Un mot sur l’importance de la littérature, de la lecture, pour vous, pour les jeunes notamment : L’évasion (et Dieu sait qu’on en a besoin de nos jours). On dit que votre amour des animaux imprègne votre œuvre… : J’ai cinq chats et je passe mon temps à leur ouvrir la porte. Ça résume bien la situation. Vous êtes probablement plus connu comme auteur jeunesse, qu’est-ce qui vous a amené là ? : Mon refus de vieillir (malheureusement, le corps ne suit pas).

La famille Davidts est arrivée au Québec en 1961. Originaire de Belgique, le couple s’est installé dans les Basses-Laurentides avec ses trois garçons. Jean-Pierre, l’aîné, inscrit en classe de 6e à l’école Jacques-Labrie, se distingue rapidement par ses aptitudes supérieures à la moyenne. C’est le père de famille, soucieux du parcours scolaire de ses enfants, qui fera la démarche nécessaire pour inscrire son fils au Mont-Saint-Louis. Le jeune de douze ans fera son entrée au collège  en septembre 1962 en Éléments latin (8e) plutôt qu’en Éléments français (7e). Ses frères Robert et Jacques le fréquenteront eux aussi par la suite. Le trajet pour se rendre au Mont-Saint-Louis durait deux heures et le garçon a intégré à son horaire ces quatre heures de transport quotidien.

Cinquante ans plus tard, plongeant dans le passé, Jean-Pierre Davidts évoque les noms de quelques enseignants. Le frère Ménard (Isidore de son véritable prénom) en versification, qui lui a fait aimer le français, le frère Alfred en anglais, madame Chlumecky, en littérature également, et Alexandre Feimer, qui lui a enseigné la physique. Notre ancien se souvient avoir joué dans la pièce Les deux sourds de Jules Moinaux, présentée dans l’amphithéâtre du collège sous la supervision de Vallon Legendre, un professeur de diction aussi responsable de la troupe de théâtre. Enfin, il se rappelle une expérience de physique ayant pour objectif de mesurer l’accélération et décrit avec amusement une utilisation originale que son partenaire de laboratoire et lui avaient imaginée, provoquant l’intervention du frère Herménégilde, le préfet de discipline.

Davidts a fréquenté le Mont-Saint-Louis de 1962 à 1970. Au cours de ces années, le jeune homme s’est lié d’amitié avec des camarades de classe ayant des intérêts semblables aux siens. C’est ainsi que le midi, ils se retrouvaient notamment pour jouer aux cartes. Jean-Pierre Davidts a beaucoup lu et écrit pendant cette période, indépendamment des exigences scolaires. Il fréquentait la librairie Tranquille, située sur la rue Sainte-Catherine non loin du Mont-Saint-Louis. À l’époque, ses écrits se résumaient à de simples pensées couchées sur le papier, sans objectif précis. Ces années de collège, il les a vécues au moment où la jeunesse étudiante était en ébullition. Le grand mouvement social issu de la France prenait place, c’était une époque de manifestations, la mixité s’invitait dans les institutions collégiales. À Montréal, c’était le moment de l’Expo 67 et de la construction du métro. Ces impressions d’une ville en effervescence et de changements de mentalités côtoient les souvenirs de ce passage au MSL. 

Après l’obtention du baccalauréat ès arts au Mont-Saint-Louis (1970), le jeune homme a fait des demandes d’admission à la faculté de médecine, à la faculté des sciences et à l’École polytechnique de l’Université de Montréal. Accepté dans les trois, il choisit de poursuivre ses études en sciences et complète un baccalauréat en microbiologie. Son parcours universitaire se termine par une maîtrise en traduction aux HEC, dans le cadre d’un programme spécial de bourses fédérales en compagnie d’autres scientifiques. Happé par la vie, il n’en rédige toutefois pas le mémoire de thèse.

De 1975 à 1984, le jeune homme travaille comme traducteur puis réviseur pour le Secrétariat d’État, à Ottawa. Ces premières années sur le marché du travail évoquent aussi de très beaux souvenirs. Davidts parle d’un milieu dynamique et stimulant, et se souvient qu’il était entouré de collègues brillants. Entre-temps, le traducteur commence à s’intéresser plus sérieusement au processus de création et en 1982 il participe à un atelier d’écriture sous la direction d’Élisabeth Vonarburg à la suite duquel il publie une première nouvelle dans la revue Solaris.

Jean-Pierre Davidts, qui a développé une expertise en traduction scientifique, travaille maintenant à son compte. Il vit dans les Laurentides depuis une dizaine d’années avec Patricia, son épouse, et se consacre à la traduction, comptant parmi ses clients le Conseil national de recherches du Canada, et, accessoirement, à la rédaction. Son fils de quarante ans, Nicolas, lui a donné deux petits-fils, Anthony et William, âgés respectivement de trois ans et de sept mois.  

Au Mont-Saint-Louis, notre ancien a profité de l’enseignement de professeurs qualifiés et passionnés. L’influence de certains a sans doute contribué à façonner l’esprit d’un homme talentueux tant dans le domaine des sciences que des lettres. Animé par son amour de la lecture et sa curiosité, Jean-Pierre Davidts semble avoir une profusion d’idées qui l’inspireront peut-être à poursuivre son œuvre. Espérons que sa volonté d’écriture perdurera et qu’il continuera à nous divertir de son imaginaire en jouant avec les mots pour assembler d’autres histoires.

Par Danièle Bélanger

Membres du CA 2020-2021

Louis Nolin, promotion 2000, président
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Antoine Eberth, promotion 2019, administrateur
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