Adieu « Coach »!

 

Par Marcel Desroches, promotion 1970

Tout le monde l’appelait Tony, il s’appelait Anthony Heffernan. À 86 ans, il nous a quittés non sans laisser une trace indélébile dans nos cœurs.

Grand, solide, irlandais d’origine, il a dirigé, dans les années soixante, d’une main de fer l’équipe de football des Kodiaks du Collège Mont-Saint-Louis pendant presque une décennie. Avant son arrivée au Collège, il avait fait ses classes et ses preuves avec des équipes de football de Montréal-Nord, il prenait le soin de souligner qu’à l’époque le titre même d’enseignant en éducation physique n’existait pas.

Ensuite, à l’université de Sherbrooke il entraîne plusieurs équipes sportives, football, hockey, etc. Autres temps, autres mœurs : Il doit compléter ses études pour avoir le droit de continuer à entraîner des équipes sportives dans le milieu éducatif québécois. À Sherbrooke, il suit certains cours donnés par un de ses anciens joueurs, Jean-Pierre Cuerrier.  Il complète ses études à l’Université d’Ottawa où il insiste pour passer ses examens en français même s’il a le droit de les faire en anglais. Il m’a dit que ses notes en souffraient, mais qu’il n’était pas question de faire autrement, suite logique, car au Collège il insistait pour qu’on s’adresse à lui en français.

Lorsqu’il était à Ottawa, Il a dirigé un club de hockey pour jeunes. Il a eu maille à partir avec certains parents, car Tony donnait du temps de glace à chacun, avait une discipline stricte qui visait l’esprit d’équipe et non le vedettariat. À son retour à Montréal vers 1980, ses papiers officiels n’ouvrant pas toutes les portes, il était, à ses heures, peintre en bâtiment. Il a participé en 1982 à la mise sur pied de l’équipe de football Georges Vanier de Montréal avec l’aide de Luc Laurent un ancien des Kodiaks qu’il appelait affectueusement Kid. Puis il a laissé sa marque à titre d’éducateur au Centre de Jeunesse Shawbridge de 1985 à 1995, date où il a pris sa retraite. Son nom demeure gravé dans la mémoire de beaucoup de jeunes qu’il a aidés tout comme celui de ses confrères messieurs Sheldon Segal et Michel Métayer et bien entendu celui de Betty Davis sa compagne qui est décédée depuis et qu’on surnommait « The Mum of all the Kids ». Il a touché à tout, mais son cœur était à l’enseignement, à la transmission du savoir et il me disait toujours : « Ce qui est intéressant dans la vie c’est que je suis en apprentissage permanent. »

Je peux témoigner qu’il a changé avec le temps. Il était devenu presqu’un ascète où sa seule boisson était de l’eau chaude, où l’entraînement quotidien consistait à gravir les marches de sa Tour de (17) étages à répétition à pied et à faire de la méditation plus de quatre heures par jour. Il s’en voulait même de nous avoir fait tant souffrir lors de nos pratiques de football. Cela m’amène à l’essentiel : ces pratiques de football qu’il rendait plus difficiles que les parties et où il était impitoyable, où nous avons tant appris sur nous-mêmes. Sa philosophie se résumait à ceci, quand l’autre équipe sera épuisée, nous on commencera à peine à l’être. IL nous parlait constamment de fierté, il a même créé un « pride room » pour méditer avant nos parties. Le dénominateur commun à ses actions est l’amour qu’il portait à ses joueurs.  Il a toujours cru que la façon la plus efficace d’aider quelqu’un à traverser une épreuve était de lui dire qu’on l’aime.

Tony était de façon naturelle un bon enseignant et un bon pédagogue. Il a su garnir notre coffre d’outils. Il a eu dans ses rangs des Serge Bouchard, Claude Mailhot, Gilles Duceppe, Pierre Plouffe, Marc Simard, tous des champions à leur manière. Et combien d’autres comme moi Marcel Desroches qui ai utilisé ses enseignements tout au long de ma vie.


 

Comme je connaissais bien l’homme, on m’a suggéré d‘écrire un texte à sa mémoire. Je ne suis pas écrivain et pendant que j’étais à « moucher »  mes pieux de cèdres, voici comment ce texte est venu à moi.

Tout comme les Anciens, Tony avait l’œil. Il savait qu’on était fait de bon bois. Il devinait nos forces et aussi nos faiblesses. Il élaguait l’arbre, lisait la ligne du bois. Il nous obligeait à pousser droit et à bien vieillir. Pareil au choix d’un bon et solide pieu de cèdre, pour être sûr qu’on ne brise pas quand on nous masse sur la tête, il a fallu « moucher » l’extrémité la plus large avec une « plane », à contre sens du piquet. Ainsi aucun coup de masse ne pouvait nous fendre ou nous faire éclater. Il nous a préparés à faire face avec dignité. Il a tout notre respect.

J’ai mouché mes pieux en pensant à lui. Ça sentait la bonne odeur de cèdre dans l’atelier et je dois dire que je mouchais aussi mon nez, car cela fait du bien de pleurer un ami.

Quand quelqu’un disparaît à tout jamais et que sa marque reste indélébile dans le cœur de ses proches, alors se révèle encore avec plus d’éclat la vraie valeur de l’homme. Tony n’était pas seulement notre Coach, il était notre Coach de vie.

Il m’aurait dit : « Continue de méditer » Ce que je ferai en essayant d’honorer ses enseignements. Je me souviendrai toujours de sa phrase culte bien dite en français, mais avec une petite tournure anglophone qui faisait son charme : « Donne tout mon amour à ta famille! »

Adieu Coach, adieu Tony et merci pour tout.

Marcel, Kodiak 77


Quelques rappels de la carrière professionnelle bien remplie de Tony :

Entraîneur de football, hockey, basketball, volleyball…

Éducateur au Centre de jeunesse Shawbridge (entre 1985 et 1995)

2007 Intronisé au Hall de la renommée de L’Université de Sherbrooke

Coach à vie des Kodiaks du Collège Mont-Saint-Louis

Homme intègre et lumineux pour Betty, Rose, John & Holly, Theresa, Jim, Alain, …

Marcel Desroches, promotion 1970 – 30 avril 2020

Décès de Monsieur Maurice Lalonde, promotion 1948 à l’âge de 89 ans

Avis de décès
En mai 2012, Lucienne Rioux-Morency, présidente de la Fondation et Danièle Bélanger, directrice de l’AAMSL et de la Fondation, ont rendu visite à Monsieur Lalonde à Kingston où il vivait depuis quelques années.
Un article à son sujet a été publié dans le bulletin Nous les anciens.
L’AAMSL offre ses plus sincères condoléances à la famille de Monsieur Lalonde. La Fondation du Collège se souviendra d’un ancien, devenu un généreux donateur, reconnaissant envers les frères des Écoles chrétiennes pour la qualité de l’éducation reçue et pour l’accueil qui lui a été fait malgré ses origines modestes.

Décès

M David

Nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre ancien collègue, Michel David (promotion 1963) qui nous a quitté le 18 décembre 2017 à l’âge de 75 ans. En tant que membre du conseil d’administration de l’AAMSL, je me permets de rappeler une anecdote qu’il m’avait racontée et qui illustre bien son attachement au Mont-Saint-Louis. Il y a quelques années, passant en voiture devant le Collège, il décide d’entrer pour voir ce qu’avait l’air le collège qui avait assumé la continuité du MSL de la rue Sherbrooke. Au hasard, il rencontre alors quelques élèves dans l’entrée et leur mentionne, avec fierté, qu’il avait étudié au MSL de la rue Sherbrooke. Il jette également un coup d’œil dans les vitrines du hall d’entrée et sur les objets exposés rappelant l’ancien MSL. Heureux de constater que l’esprit du Collège de la rue Sherbrooke s’était transporté sur le boulevard Henri-Bourassa, il ajoute avec un certain bonheur, « je ne te mens pas, ça sentait le Mont-Saint-Louis ». Ce fut là un témoignage apprécié pour moi qui siège au conseil d’administration et assure depuis environ dix ans, la responsabilité du « Nous les anciens… ». Tous ses collègues de promotion conserveront un excellent souvenir de lui. (Yvan Bordeleau, promotion 1963)

Hommage à Bernard Lamarre

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Bernard Lamarre (1931-2016). Extraits du texte publié dans La Revue du Musée des beaux-arts de Montréal.

Pionnier d’un Québec et d’un Montréal modernes, visionnaire, ingénieur, entrepreneur, bâtisseur, Philanthrope, amateur d’art, père de sept enfants et de tant de grands projets pour le Québec et dans le monde, Bernard Lamarre (1931-2016) était un humain plus grand que nature. Le « lion » tel qu’il était publiquement surnommé, s’est éteint le 30 mars dernier. Nous tenons à témoigner à sa nombreuse famille toute notre reconnaissance et notre tendresse. (…)

Georges-Hébert Germain, dans son livre sur l’histoire du Musée, brosse son portrait :

Il a dirigé des chantiers dans une cinquantaine de pays, géré un chiffre d’affaires titanesque, des milliers d’employés qui construisaient des barrages, soignaient des forêts, recyclaient des déchets industriels, construisaient des métros, des oléoducs, perçaient des tunnels sous des fleuves ou des montagnes, bâtissaient des gratte-ciel, des autoroutes, des centrales nucléaires. Tout semblait réussir à cet homme solide et réaliste, rieur, heureux, qui cultivait une charmante bonhomie dont il usait avec une dangereuse efficacité. En semaine et le dimanche, il portait chemise blanche et complet sombre et sobre, mais toujours ostensiblement négligé, la cravate un peu de travers, le col de chemise retroussé, l’imper froissé, comme s’il voulait montrer qu’il n’était pas un banal homme d’affaires, mais un ingénieur plongé dans l’action. Une force tranquille, un bonheur de vivre si évident, et un bon sens, une énergie et un charme indéfinissable.

Un Musée dans la ville : Une histoire du Musée des beaux-arts de Montréal, 2007, p.177.

(…)

Lors d’une entrevue réalisée en 2007 à l’occasion de l’exposition Pour l’art ! Œuvres de nos grands collectionneurs privés, Bernard Lamarre mentionnait :

Au cours du premier voyage que j’ai fait en Europe, en 1950, les musées étaient les seuls lieux que je pouvais visiter sans qu’il m’en coûte trop cher. C’est alors que je suis tombé amoureux de ma future femme et des arts visuels (…) J’ai privilégié l’art contemporain parce qu’en général, il s’agissait d’artistes pas encore très connus que je pouvais rencontrer plus facilement. Je trouvais qu’il valait la peine de les encourager de leur vivant. Et, au départ, leurs œuvres étaient davantage à la portée de ma bourse. (…) les artistes sont à l’avant-garde des grands mouvements de civilisations. Ils battent la marche et nous font comprendre comment la société évolue. Les arts visuels nous transforment. Ils nous permettent d’aller toujours de l’avant. Pour moi, l’art visuel est l’un des plus accessibles. On est libre de l’apprécier quand on veut et chacun à son rythme. L’art a été pour moi une passion, tout au long de ma vie.

Pour l’art : Paroles de collectionneurs, cat. exp. sous la direction de Nathalie Bondil. Muséedes beaux-arts de Montréal, 2007, p. 180.

En 2012, le Conseil des arts de Montréal lui décernait le Prix Hommage pour les arts et la culture afin de récompenser son soutien au milieu culturel de manière indéfectible tout au long de sa carrière. Officier de l’Ordre du Canada et grand officier de l’ordre national du Québec, Bernard Lamarre a reçu onze doctorats honorifiques pour souligner son engagement professionnel et communautaire constant envers la collectivité. En culture, son action est multiple : création du Centre des sciences, du Centre des collections muséales, de l’institut de design de Montréal, revitalisation du Vieux-Port, festival des films du monde, don de la collection Lavalin au Musée d’art contemporain… Dans le domaine des arts visuels, c’est particulièrement au Musée des beaux-arts de Montréal qu’il a joué un grand rôle.

(…)

Au nom des membres du conseil d’administration, de tous les employés et de tous les bénévoles du Musée, Merci Monsieur Lamarre !

La Revue du Musée des beaux-arts de Montréal (mai/août 2016), p. 2-3.

Bernard Lamarre, promotion 1948

Par Danièle Bélanger

Bernard Lamarre a été pensionnaire au Mont-Saint-Louis de l’âge de 12 à 16 ans. Les frères ont ainsi contribué à prendre le relais de la famille en ce qui a trait à l’éducation générale. « Ils ne faisaient pas juste t’enseigner, mais ils t’apprenaient à être autonome et t’aidaient à développer la capacité de voir par toi-même ce qu’il est bon de faire ». Gradué du cours scientifique en 1948, le jeune Lamarre file à l’école Polytechnique (y entrant en 2e année) d’où il graduera quatre années plus tard. En 1952, il a 20 ans et diplôme en poche, il reçoit une bourse d’étude de deuxième cycle lui permettant de poursuivre ses études en Angleterre. C’est ainsi que le jeune ingénieur civil obtiendra une maîtrise de l’Imperial College de  Londres.

Bernard Lamarre est reconnaissant de la formation reçue au Mont-Saint-Louis prodiguée  par  d’excellents pédagogues. Si on le questionne sur ses professeurs, le premier nom qui lui vient à l’esprit est celui du frère Robert qui a enseigné au Mont-Saint-Louis de 1908 à 1957. Ce mathématicien hors pair avait également enseigné au père de Bernard Lamarre et ses compétences et aptitudes étaient reconnues et appréciées de la famille. Le frère Robert a prodigué au jeune Lamarre et à ses confrères de classe un enseignement rigoureux des mathématiques, les intéressant aussi à l’astronomie dans un milieu favorable à l’apprentissage et au dépassement.

Nous les anciens, décembre 2012

Le conseil d’administration de l’Association des anciens du Mont-Saint-Louis salue le talent et les accomplissements d’un ancien qui a marqué l’histoire du Québec.

Décès de Bernard Lamarre, promotion 1948

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Crédit photo: Ordre national du Québec

L’AAMSL a appris le décès de Monsieur Bernard Lamarre promotion 1948.

Monsieur Lamarre a toujours gardé contact avec le Mont-Saint-Louis. Il a été un ami fidèle  et précieux du MSL et de la Fondation. Les membres du conseil d’administration de l’Association des anciens du Mont-Saint-Louis offrent leurs plus sincères condoléances à sa famille.

Texte publié dans le bulletin Nous les anciens du mois de décembre 2012

Rencontre avec un homme impressionnant

Par Danièle Bélanger

Guy Samson a écrit un très beau livre sur la vie de cet homme qu’il qualifie de géant. Bernard Lamarre – Le génie d’une vie, publié aux Presses internationales Polytechnique en 2007 est un récit qui se lit comme un roman.

Rendez-vous avec Bernard Lamarre, le président du conseil d’administration de l’École Polytechnique de Montréal, un homme possédant une grande ouverture d’esprit. Même si la lecture du livre de Samson suffirait à bien connaître Bernard Lamarre, la rencontre est captivante.

Survol d’une vie

Bernard Lamarre est reconnaissant de la formation reçue au Mont-Saint-Louis prodiguée  par  d’excellents pédagogues. Si on le questionne sur ses professeurs, le premier nom qui lui vient à l’esprit est celui du frère Robert qui a enseigné au Mont-Saint-Louis de 1908 à 1957. Ce mathématicien hors pair avait également enseigné au père de Bernard Lamarre et ses compétences et aptitudes étaient reconnues et appréciées de la famille. Le frère Robert a prodigué au jeune Lamarre et à ses confrères de classe un enseignement rigoureux des mathématiques, les intéressant aussi à l’astronomie dans un milieu favorable à l’apprentissage et au dépassement.

Bernard Lamarre a été pensionnaire au Mont-Saint-Louis de l’âge de 12 à 16 ans. Les frères ont ainsi contribué à prendre le relais de la famille en ce qui a trait à l’éducation générale. « Ils ne faisaient pas juste t’enseigner, mais ils t’apprenaient à être autonome et t’aidaient à développer la capacité de voir par toi-même ce qu’il est bon de faire ». Gradué du cours scientifique en 1948, le jeune Lamarre file à l’école Polytechnique (y entrant en 2e année) d’où il graduera quatre années plus tard. En 1952, il a 20 ans et diplôme en poche, il reçoit une bourse d’étude de deuxième cycle lui permettant de poursuivre ses études en Angleterre. C’est ainsi que le jeune ingénieur civil obtiendra une maîtrise de l’Imperial College de  Londres.

Entre temps, Bernard Lamarre avait fait la connaissance de Louise Lalonde, la femme qui deviendra  sa compagne de vie. En1955, Bernard Lamarre choisit de demeurer à Montréal malgré l’opportunité de travailler auprès de son père ingénieur à Jonquière.

Lalonde et Valois : la firme d’ingénieurs conseil dans laquelle Bernard Lalonde a fait ses débuts, l’entreprise au sein de laquelle il a démontré son savoir faire et son audace. S’il ne se qualifie pas de visionnaire, nul doute que la lecture ou l’écoute du récit de son parcours incite à lui accoler ce qualificatif.

1963, naissance de Lalonde, Valois, Lamarre, puis développement fulgurant de l’entreprise alors que Bernard Lamarre en est le PDG. 1972, Lavalin, voit le jour parallèlement au projet de la Baie James.  Bernard Lamarre est alors à la tête de ce qui deviendra une des plus importantes firmes de génie-conseil au monde.

Parallèlement à sa carrière d’ingénieur, Bernard Lamarre s’est beaucoup intéressé à l’art, notamment à l’art contemporain. La collection Lavalin, acquise par le Musée d’Art contemporain de Montréal en 1992, suite à la fusion de SNC et de Lavalin, est un héritage précieux du couple Lalonde-Lamarre à la société québécoise. S’il n’eut été des principes du couple (achat d’œuvre d’artistes vivants) et des compétences de Louise en la matière, ces œuvres n’auraient pas été rassemblées ainsi. Faut-il rappeler que la première acquisition de la collection Lavalin en 1960 est une œuvre de Marcelle Ferron choisie par Bernard Lamarre?

Bernard Lamarre a présidé le conseil d’administration du Musée des beaux-arts de Montréal entre 1982 et 1991 et aussi de 1997 à 2008, mettant ainsi au service de la société MBAM son expérience, ses talents et sa notoriété. Nous savons les succès de ce grand Musée, qui a notamment connu une expansion importante sous la présidence de Bernard Lamarre.

Si la vie fut un feu roulant pour Bernard Lamarre et son épouse Louise Lalonde, ensemble ils ont accompli avec brio l’œuvre de leur vie en amenant à bon port leurs sept enfants.

Août 2012, Bernard Lamarre a l’âge de la sagesse. La vie, ses bonheurs, ses épreuves ont façonné cet homme de la trempe des battants. Quelle chance de compter Bernard Lamarre parmi nos anciens, un représentant toujours soucieux du bien être de ce Collège qu’il a jadis habité.

Officier de l’ordre du Québec et de l’ordre du Canada. Entre 1973 et 1993, il a reçu plusieurs autres honneurs ainsi que des diplômes honorifiques de plusieurs Universités.