Dernier tour de piste pour Dominique-Michel

témoignage de Danièle Bélanger

Dominique Delhaes

Je me suis présentée à Madame Delhaes sur un terrain de soccer de l’arrondissement Saint-Laurent au printemps 2002, afin de la féliciter de sa nomination au poste de directrice de la 4e et de la 5e secondaire au Collège Mont-Saint-Louis. Je me souviens de sa surprise de se faire ainsi reconnaître.

Puisque mes quatre enfants ont fréquenté le MSL, je l’ai d’abord connue comme directrice de niveau puis comme directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives à partir de 2009. En décembre 2010, j’entrais en poste au Collège et Madame Delhaes est devenue une collègue. De 2010 à 2016, nous avons collaboré à l’organisation de certaines activités. Et bien que fort occupée dans ses fonctions, Dominique trépignait depuis un moment à l’idée de se joindre au conseil d’administration de la Fondation, question de prendre part à encore plus de projets. Membre du CA de la Fondation depuis octobre 2016, elle a été de tous les événements et activités.

En 2016, elle a contribué à la mise sur pied de la 1re édition du Vélotour MSL, organisée dans le cadre du tournoi de golf de la Fondation. Elle a également organisé le Grand défi sportif du 125e anniversaire, une activité qui a bien servi la Fondation et la communauté du MSL. Quelques années plus tard, avec des élèves de 5e secondaire et son équipe de la vie étudiante, elle a inauguré le Défi du mois de mai j’ai ma santé en tête, au profit de la Fondation du Collège et de la Fondation Jeunes en tête.

À différentes occasions, par ses fonctions et son attachement pour les anciens du Collège, Dominique a aussi contribué au succès d’événements et activités de liés à l’Association des anciens. Ainsi en juin 2013, elle était de l’organisation des Grandes retrouvailles du 125e anniversaire : un événement d’envergure, mais rien pour intimider celle qui carbure aux défis plus complexes les uns que les autres.

En mai 2015, nous avons accueilli des anciens Kodiaks, de retour au MSL avec la Coupe Vanier qu’ils venaient de remporter. Leur présence dans la cafétéria à l’heure du dîner a fait le bonheur de nombreux élèves et membres du personnel.

En avril 2016, des Kodiaks de la rue Sherbrooke qui ont répondu avec enthousiasme à l’invitation de Marc Pereuil, l’ancien entraîneur de l’équipe juvénile de football, qui souhaitait profiter d’un entraînement pour présenter ces anciens Kodiaks à ses jeunes joueurs. À cette occasion, Dominique était sur place avec moi pour faire bon accueil à nos anciens de la rue Sherbrooke et à leur entraineur, le regretté Tony Heffernan. Puis en septembre 2017, à l’occasion du 1er match de la saison des Kodiaks, l’entraîneur de l’équipe, a invité les joueurs de l’équipe juvénile des Kodiaks qui avait remporté le Bol d’Or en 2007, ainsi que certains de leurs entraîneurs. C’est ainsi que les anciens élèves de Madame Delhaes, finissants des promotions 2008 et 2009 sont revenus au Collège à l’invitation de la vie étudiante. Elle était évidemment sur place pour les saluer.

Parler du passage de Dominique au Mont-Saint-Louis, c’est aussi penser à André Cantin, son conjoint, qui a été directeur au Collège et est resté jusqu’à ce jour présent à toutes les activités organisées par sa douce. À la Fondation et à l’Association des anciens, nous avons également profité de son amicale présence et de son soutien.

Dominique a été pour moi une précieuse collaboratrice. Ses fonctions aux affaires corporatives m’ont notamment permis de bénéficier de son talent pour l’écriture. Jamais elle n’a refusé de m’accueillir dans son bureau afin de relire un texte, de revoir une publication. Que j’ai aimé ces moments où toutes les deux on composait un texte, cherchant le meilleur mot, reformulant certaines phrases! Au fil des années, on en est venues à se compléter, à se comprendre, à écrire à deux dans un esprit de collaboration. Ces moments d’intimité dans le brouhaha des locaux de la vie étudiante me manqueront. Nos fous rires, nos quelques dîners en tête à tête (jamais bien longs, car il y a toujours quelqu’un qui frappe à la porte de son bureau, quartier général de la vie étudiante), resteront parmi mes beaux souvenirs de ce temps passé au MSL.

Une amitié est née!

Michel Hétu

J’ai fait connaissance avec Michel Hétu en novembre 2010. Il occupait le poste de directeur des ressources financières et des ressources humaines du Collège depuis 2006. Quand je suis entrée en fonction, il était aussi président de l’AAMSL (2008 à 2015) et trésorier de la Fondation (2007 à 2020).

Puisque j’avais la chance de compter sur la présence quotidienne du président d’une des organisations dont j’étais responsable (AAMSL) et trésorier de l’autre (Fondation), j’ai profité de son expérience et de sa connaissance du milieu. Plus présent dans l’organisation des activités et événements au cours des premières années, Michel est toujours resté disponible pour m’assister ou me conseiller par la suite.

En 2013, en collaboration avec la direction du Collège, nous avons organisé les Retrouvailles du 125e anniversaire et contribué à la publication du livre Collège Mont-Saint-Louis 1888-2013, 125 ans d’histoire, Témoignages d’hier et d’aujourd’hui.

Ces grandes retrouvailles évoquent aussi une anecdote amusante et émouvante. J’avais décidé d’organiser un souper à la maison la veille de l’événement afin de souligner la présence à Montréal de M. Maurice Lalonde, promotion 1948, venu de Kingston (en autobus) pour assister à la fête du 125e anniversaire. Ainsi, le vendredi 14 juin 2013, après une longue journée à préparer l’événement du lendemain, Michel et moi sommes partis ensemble chercher Monsieur Lalonde qui séjournait dans un motel du quartier.

Je pense que Lucienne, Sylvie, Michel, Dominique, André et René-Luc gardent comme moi un doux souvenir de cette rencontre avec un homme ravi de partager les beaux moments de son passage au Mont-Saint-Louis avec d’autres membres de la communauté du MSL.

J’ai fait mes premiers pas sur les réseaux sociaux grâce ou à cause de Miche Hétu. La page FB de l’AAMSL, c’est son idée. Me laissant apprivoiser ce réseau social et me faisant confiance, il a contribué à l’élaboration d’une politique de publications visant à mettre en valeur le parcours et les réalisations de nos anciens.

À la Fondation, Michel a été un trésorier droit et rigoureux, soucieux de bien servir l’organisation. J’ai profité de ses talents de bon gestionnaire et j’ai appris beaucoup à son contact.

Au CA de l’AAMSL, Michel, MSL 1972 et moi, MSL 1981, avons eu la chance et le bonheur de côtoyer nos filles, Audrée, MSL 2001 et Florence, MSL 2011. Le MSL, c’est beaucoup une histoire de famille. Et parlant famille, le chanceux sera grand-papa tout bientôt!

Au fil des années nous avons développé une certaine complicité. Il le sait, j’aime son humour!

Dans ce cas aussi, tout doucement le collègue est devenu un ami.

Au revoir

Le 18 décembre 2020, 10 ans après mon entrée en poste au Collège, je perdrai deux précieux collaborateurs de la Fondation et de l’Association des anciens, mais les amitiés tissées au fil des années demeureront.

Merci à vous deux! Profitez pleinement des moments à venir auprès de vos proches.

Départ à la retraite de Michel Hétu

Michel Hétu

par Danièle Bélanger

Michel Hétu occupe le poste de directeur des ressources financières et des ressources humaines au Collège Mont-Saint-Louis depuis 2006. Le 18 décembre 2020, il quittera ses fonctions pour une retraite bien méritée.

Un ancien élève du Mont-Saint-Louis

C’est par un concours de circonstances qu’il a fréquenté le Mont-Saint-Louis à la fin des années soixante. Ayant fait ses études primaires et sa première année du secondaire (8e année) à l’école St-Gérard du quartier Villeray, il devait choisir une nouvelle école pour le reste du secondaire. Trois de ses bons amis et coéquipiers, appartenant aux mêmes équipes sportives dans Villeray, étudiaient au Mont-Saint-Louis sur la rue Sherbrooke. Ils l’ont convaincu de s’inscrire au Collège qui déménageait de la rue Sherbrooke  au  boulevard Henri-Bourassa en septembre 1969. C’est ainsi qu’il a fait sa 9e, 10e et 11e année au MSL. Élève brillant, il a été dispensé de faire sa 12e année et a poursuivi ses études au Cégep Ahuntsic avant d’entrer aux  HEC.

Septembre 1969, en 9e année, Michel Hétu fait partie de la seule classe mixte du Collège dont le tuteur était Pierre Labossière, alors enseignant de religion. Il n’y avait pas de gymnase, pas de terrain de football (l’expression multisport n’existait pas encore), mais les élèves se débrouillaient.  Ils ont monté une équipe de football avec de l’équipement emprunté et participé à quelques matchs. Les quelques frères encore en fonction entretenaient la patinoire l’hiver et les élèves organisaient des parties de hockey et des concours de patinage. Sous l’égide de feu Normand Todd, une ligue de hockey leur permettait aussi de jouer à l’aréna Villeray.  Après les cours, à  3 h 30, les élèves  déambulaient, prenaient l’autobus jusqu’à l’aréna Villeray et jouaient de 4 h à 5 h. Notre ancien se souvient d’enseignants exceptionnels : en mathématique, le frère Ange Albert et Alexandre Feimer, en français Madame Benoit qui lui a permis de découvrir l’univers de Gabrielle Roy et d’Antoine de Saint-Exupéry, notamment. La 11e année évoque le souvenir de la classe neige au Camp Edfy qui s’étalait sur une semaine : du ski alpin au Mont Belle-Neige le jour, suivi d’une « soirée carrière », question de présenter aux élèves différentes opportunités de métiers et carrières.

C’est à travers ses souvenirs du Collège que notre ancien se remémore un voyage de hockey en France (à la suite d’une victoire au championnat provincial) d’une durée de trois semaines avec son équipe pee-wee, pour aller faire, disait-on, la promotion du hockey chez nos cousins Français. Le plus stressant avait été de demander la permission de manquer trois  semaines d’école à Monsieur Robert Brunet, le directeur adjoint de l’époque. Mais le stress a été inutile, Monsieur Brunet étant fier d’avoir deux hockeyeurs étudiant au Collège (Richard Dugré faisait partie de la même équipe), faire ce voyage et représenter le Québec.

Bref, au cours de ces trois années passées au Mont-Saint-Louis, le jeune homme a trouvé un équilibre, profitant pleinement des enseignements de plusieurs enseignants qualifiés et participant à de nombreuses activités sportives.

 Michel Hétu est diplômé en économie des HEC et a obtenu le titre de CPA par la suite.

Directeur impliqué à l’Association des anciens…

Membre du conseil d’administration depuis février 2006, il a occupé le poste de 2e vice-président en 2007, puis il a été nommé président en janvier 2008, poste qu’il a occupé jusqu’en septembre 2015. En 2008, il a initié  la relance du bulletin Nous les anciens et collaboré avec Yvan Bordeleau, promotion 1963, membre du CA de l’AAMSL. En 2008, il a été de l’organisation des fêtes  du 120e anniversaire et a participé à la création du Panthéon des anciens du Mont-Saint-Louis. Comme président de l’Association des anciens, il a aussi organisé la première édition des Retrouvailles annuelles en 2009, une activité qui depuis connait un beau succès chaque année au mois de mai. Finalement en 2013, il a supervisé l’organisation des Retrouvailles du 125e anniversaire et soutenu la réalisation du livre publié à l’occasion de cet anniversaire.

… et à la Fondation du Collège

M. Hétu a également siégé au conseil d’administration de la Fondation du Collège, occupant le poste de trésorier de 2007 à 2020.

Membre de l’Association coopérative

Enfin, on peut dire que l’ancien élève, le directeur, le président, le trésorier a vraiment connu le MSL sous tous ses angles! En effet, Michel Hétu a aussi été membre de l’Association coopérative de 1996 à 2001. Sa fille Audrée Des Roches Hétu est une finissante de la promotion 2001. Audrée a été membre du conseil d’administration de l’AAMSL de 2008 à 2020, occupant le poste de trésorière au cours des cinq dernières années. De 2016 à 2020, elle a également siégé au conseil d’administration de la Fondation du Collège à titre de représentante de l’Association des anciens.

L’AAMSL salue l’engagement professionnel de Michel Hétu envers le MSL. Pendant près de 15 ans, le Collège et ses associations ont bénéficié des compétences professionnelles d’un homme compétent et dévoué. Ajoutons que s’il manifestait l’envie d’un retour à l’Association des anciens, le CA lui ferait bon accueil!

Et c’est un départ…

Dominique Delhaes

par Charlotte Boily-Jaworski, 5e secondaire

En décembre prochain, un des piliers du MSL se retire. Mme Dominique Delhaes, directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives, nous quitte et laissera derrière elle une fonction qu’elle a beaucoup chérie. Elle nous lègue le fruit du travail de plusieurs années de sa vie qu’elle a entièrement consacrées au bien-être des élèves. J’ai eu le grand plaisir de m’entretenir avec elle afin de mettre en lumière sa carrière et ses nombreuses réalisations professionnelles.

Son départ pour la retraite, planifié depuis un bon moment et n’ayant pas été précipité par le contexte de la pandémie, marque la fin (assez particulière !) d’un important chapitre de la vie de Mme Delhaes. C’est aussi un nouveau départ pour elle qui a bien l’intention de vivre d’autres expériences.

La carrière de Mme Delhaes au MSL s’est entamée en 2002. Elle en a consacré les sept premières années au poste de directrice de la 4e et de la 5e secondaire. « J’ai rapidement eu un lien avec la vie étudiante », affirme-t-elle. C’est pour cette raison qu’à partir de 2004 elle prendra en charge la supervision de la vie étudiante en plus de celui de la direction de niveau. Son horaire était des plus chargés ! « Déjà, le Collège voyait assez grand pour la vie étudiante. En 2009, la direction générale a décidé de procéder à une restructuration. On est passé d’une coordination de la vie étudiante à une direction et l’on m’a donné le mandat de m’occuper des événements d’où le titre de directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives », ajoute-t-elle.

Son parcours dans le domaine de l’éducation ne s’est pas limité seulement au MSL. En effet, ayant fait un baccalauréat en traduction avant ses études en éducation, cela l’a menée à enseigner l’anglais, mais également le français avant d’occuper des postes administratifs.

Tout au long de son parcours professionnel, Mme Delhaes s’est chargée de plusieurs mandats qu’elle est parvenue à remplir avec brio, dont celui d’assurer la communication et la coexistence entre les vies pédagogique et parascolaire. C’est grâce à cette entente, entre autres, qu’il y a moins de périodes de récupération à l’heure du dîner, et ce, pour permettre aux élèves de décrocher des cours en pratiquant des activités parascolaires.

Sous sa responsabilité, quatre techniciens en loisirs, un animateur de la vie spirituelle et de l’engagement communautaire et des dizaines d’entraîneurs et d’animateurs spécialisés travaillent sans relâche toute l’année et veillent à notre bonheur et à notre épanouissement au quotidien. C’est un effectif considérable pour une école secondaire !

À la question « À quoi ressemble le quotidien d’une directrice de la vie étudiante? », elle répond : « Très, très occupé, très varié, mais aussi très enrichissant. C’est un magnifique défi tous les jours ! Jamais rien n’est pareil, que ce soit avec l’équipe [de la vie étudiante] ou avec les jeunes qui proposent des projets. » De plus, Mme Delhaes fait toujours preuve d’une grande ouverture d’esprit tant par son oreille attentive, que par l’acceptation de la nouveauté, du changement et des nouvelles idées.

Le développement majeur du volet sportif récréatif au Collège par l’entremise du programme MSL en forme initié et dirigé par Mme Delhaes est un succès dont elle est extrêmement fière. En effet, le sport est désormais accessible à tous et le programme incite les élèves à pratiquer une activité physique pour leur santé et non seulement pour l’aspect compétitif. « Les élèves du MSL attachent une grande importance à la vie étudiante. L’année dernière, 75% des élèves ont choisi au moins une activité parascolaire », ajoute fièrement Mme Delhaes. Sans son dévouement, sa passion de créer et d’être à l’écoute d’autrui, ce succès marqué aurait été inatteignable.

« On a beau dire qu’une école, c’est bruyant et que ça bouge toujours, mais sans contact avec les élèves, la vie étudiante perd tout son sens », dit-elle. On a été à même de le constater plus que jamais le printemps dernier. De plus, l’écoute des besoins des élèves et l’adaptation à ceux-ci sont au cœur de son travail. En effet, Mme Delhaes s’est entièrement dévouée pour offrir le maximum d’activités aux élèves tant à distance qu’en présentiel pour qu’ils se sentent soutenus et encadrés. Ce rôle primordial a pris tout son sens durant la pandémie.

Au lendemain de son départ, toute l’équipe-école et les élèves vont assurément lui manquer. Son souhait pour les prochaines années est que le MSL ne cesse d’offrir une grande variété d’activités aux élèves, car ce sont elles qui constituent le cœur même de l’école.

Mme Delhaes lègue ces sages paroles aux élèves : « La vie étudiante au Collège est exceptionnelle. Tellement de possibilités sont offertes aux élèves, ne passez pas à côté de ça. Essayez de nouvelles activités même si vous avez quelques craintes ou hésitations. Variez vos expériences ! Il faut mettre tout le temps nécessaire dans ses études, mais il ne faut pas négliger la vie parascolaire. La vie étudiante vous apportera un équilibre dans votre vie, vous permettra de découvrir des intérêts et qui sait encore, peut être des passions ! »

Au nom de tous les élèves du MSL, je vous remercie infiniment et vous souhaite bonne continuation, Mme Delhaes !

Charlotte Boily-Jaworski, 5e secondaire

Ils ont étudié au Collège

Aujourd’hui, ils s’investissent dans leur milieu

Diane Aubé (1986) Enseignante de mathématique
Danièle Bélanger (1981) Directrice de l’Association des anciens et de la Fondation
Yvan Bélisle (1990) Enseignant de science et technologie
Rose Boulanger (2012) Enseignante d’éthique et culture religieuse

Marie-Noël Choquet (1997) Enseignante de français
Julie Couillard (1986) Technicienne en loisirs
Judith Courcelles (1995) Enseignente d’univers social

Geneviève Des Roches (1996) Enseignante de science et technologie
Jean-Philippe Giroux (2000) Enseignant d’univers social                      

Michel Hétu (1972) Directeur des ressources financières et ressources humaines

Sandra Jolicoeur (1999) Enseignante de science et technologie
Dominique Laplante (1999) Enseignante d’anglais
Élaine Lavoie (1978) Enseignante de français

Marie-France Legault (1987) Technicienne travaux pratiques
Marc Lemire (1985) Animateur vie spirituelle et engagement communautaire
Stéphanie Marcoux (1988) Enseignante de français

Amélie Mathieu (2000) Enseignante de français
Luc Morin (1981) Enseignant de science et technologie
Geneviève Paré (2002) Enseignante d’univers social
Marie-Ève Perrotte (1993) Professionnelle au soutien à l’apprentissage

 

Éric Richard (1996) Enseignant d’univers social
Antoine Therrien (1996) Directeur de classe

 

 

Vie étudiante Mai 2020

MSL à la maison

Par Sylvie Drolet, Directrice générale

Après un arrêt de deux semaines pour prendre conscience de la situation et donner à chacun le temps d’apprivoiser son nouveau quotidien, le MSL s’est doté d’une plateforme en ligne pour poursuivre, le mieux possible dans les circonstances, ses activités scolaires et parascolaires. MSL à la maison est né de cet effort de notre communauté éducative pour poursuivre sa mission en tenant compte des enjeux de l’heure. Grâce à son équipe-école dévouée, le MSL s’est invité chez les jeunes pour enseigner, soutenir, divertir, susciter l’engagement et entretenir l’appartenance. Il a tendu la main aux familles pour accompagner des adolescents privés d’un milieu de vie, dont ils ne soupçonnaient peut-être pas toute l’importance.

Il va sans dire que, malgré ce riche déploiement, nous aspirons tous à nous retrouver dans l’enceinte réconfortante et inspirante de notre Collège. C’est lorsque nous sommes tous ensemble dans ses murs que le MSL trouve son essence et donne tout son sens à notre engagement.

La vie étudiante en temps de pandémie – Le MSL ferme, mais la vie continue

Par Dominique Delhaes, Directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives

On ne s’était jamais demandé à quoi ressemblerait la vie de notre communauté si le Collège fermait pendant des mois alors que le MSL, jusqu’à il y a quelques années, ne fermait que rarement lors des pires tempêtes de neige.

Eh bien, il faut croire que la vie peut toujours nous surprendre! Le 12 mars dernier, nous apprenions que la plupart des écoles du Québec devaient fermer leurs portes pour une durée indéterminée.

Qu’à cela ne tienne, l’équipe de la vie étudiante s’est mobilisée pour assurer le bien-être des élèves.

Dans un premier temps, les membres de la vie étudiante se sont mis en mode écoute pour bien comprendre ce que ressentaient les jeunes et pour leur permettre de s’exprimer.

C’est un mélange d’émotions, allant de la déception à l’anxiété, qui les habitaient, sans compter la tristesse de ne plus pouvoir se retrouver entre amis.
La fin abrupte de toutes les activités, bien souvent une source de motivation chez les élèves, a eu un impact important sur bon nombre d’entre eux.

Ce constat nous a permis de nous réinventer pour répondre différemment aux besoins de nos élèves.

La technologie aidant, comme les réseaux sociaux, le site Internet, les visioconférences, nous avons pu rester en contact avec les jeunes. On peut maintenant affirmer qu’il existe un MSL hors les murs.

Ainsi, depuis le 30 mars, nous proposons chaque semaine des activités aussi diversifiées que possible pour plaire à une vaste majorité d’élèves. Nous souhaitons que les élèves puissent maintenir cet équilibre vie scolaire – vie étudiante, même confinés à la maison.

Un aperçu de nos programmations hebdomadaires
Activités artistiques
• Un enseignant d’arts plastiques a créé la galerie virtuelle des élèves MSL où nos artistes ont pu déposer leur(s) œuvre(s). https://mslartgalerie.blogspot.com/
• Chaque semaine, nous avons présenté les numéros artistiques d’anciens élèves du MSL.
• Des adultes et des élèves ont offert des ateliers de couture.
• Un concours photo a été organisé en 3e secondaire. Les élèves ont soumis 300 photos dont 59 ont été retenues pour ce concours.
• Une invitation à soumettre leur chanson préférée pour former une liste Spotify a été lancée aux élèves.
• Plusieurs ateliers de collimage ou des projets à faire à la maison ont été proposés.
Activités culturelles
• Les élèves ont pu faire la visite virtuelle de musées, dont celle de Frida Khalo.
• Nous avons souligné plusieurs journées thématiques, comme les journées internationales du thé, de la danse, du coloriage, de même que la journée Star Wars.
• Nous avons profité de notre plateforme en ligne du journal Mon impression pour publier des articles fort intéressants de nos jeunes journalistes, dont des contes rédigés par les élèves de la 3e secondaire. À lire sur monimpression.ca
• Trois journées ont été dédiées à la francophonie. Les élèves ont été invités à participer à la dictée virale lue par des artistes du Québec et à #lireenchœur : la librairie s’invite à domicile, de même qu’à des jeux en lien avec la langue française.
• Le 22 avril, le MSL a célébré le jour de la Terre, en proposant des activités à saveur environnementale.
• Les élèves ont pu tester leurs compétences culinaires en préparant plusieurs recettes.

Activités d’engagement
• Chaque semaine, les jeunes ont eu droit à la capsule, La minute philosophique, de même qu’à des suggestions de bénévolat dans leur entourage.
• Une collecte de denrées non périssables au profit du SNAC a connu un grand succès.
• Plusieurs rencontres en mode visioconférence ont eu lieu avec les conseils de classe et différents comités d’élèves pour prendre de leurs nouvelles, mais aussi pour les impliquer dans le choix de certaines activités. Un moment d’échanges qu’ils ont beaucoup apprécié.
• Des activités pour les aînés ont été organisées. Entre autres, le projet Sous les balcons où les élèves du groupe La Quête ont chanté aux Jardins Millen. Ils ont aussi préparé de courtes vidéos pour divertir les aînés de la résidence Berthiaume-du-Tremblay.
• Une élève a préparé des entrevues sur le confinement avec des membres du personnel.

Activités sportives
• Nous souhaitions que les élèves continuent à bouger pour leur santé physique et mentale. De nombreuses activités sportives comme Bring Sally up, Fillactive, les entraînements de la FAC, Tournée quARTier à vélo, et bien d’autres leur ont permis de rester actifs.
• Le défi sportif du vendredi après-midi, entre des membres du personnel et des élèves, était un incontournable. En direct sur Instagram, cela permettait à un grand nombre d’élèves d’y participer ou d’encourager leurs pairs. Une belle occasion de rire un bon coup!
• Défi Bouge-toi l’cube : 129 participants ont bougé à vélo, à pied et à la course pour atteindre un objectif de 12 000 km. Les élèves ont même organisé le Tour de l’Île MSL le 7 juin.

Pour relaxer, s’amuser et rire tout en apprenant
• Plusieurs moyens pour relaxer et pour se recentrer sur les choses vraiment importantes ont été suggérés aux élèves : des capsules sur le rire, la musique, le yoga et comment lâcher prise.
• Nous avons aussi proposé des jeux comme Choses inutiles à savoir, Histoire dont vous êtes le héros, une capsule de mime, du bingo et des jeux questionnaires.

Ces temps exceptionnels, que nous ne souhaitons pas revivre, nous ont tout de même permis de constater que l’être humain peut s’adapter, mais aussi à quel point il peut faire preuve d’une grande ouverture et d’une créativité pour se réinventer.

Bravo et merci à toute l’équipe de la vie étudiante et à tous ceux qui collaboré à ses programmations hebdomadaires!

Citations d’élèves 
En quarantaine, le temps est long, mais c’est un bon moment pour reconnecter avec soi-même et reprendre des loisirs que je n’avais pas le temps de faire en temps normal. Élève 5e secondaire

Ma famille et moi aidons nos grands-parents en faisant leurs courses. Ils nous en sont très reconnaissants, ça leur permet de rester loin de ce virus. Élève 1re secondaire

Malheureusement, cette période de confinement n’apporte pas seulement de la joie. Pendant que nous nous reposons dans nos maisons, des milliers de gens héroïques vont travailler pour sauver des vies. Élève de 1re secondaire

Ça me permet de faire des choses que je n’avais pas pris le temps de faire avant. Par exemple, j’ai appris différentes sortes de nœuds et comment coudre. Élève de 3e secondaire

30e anniversaire du prix Élève MSL Gala Nelligan – une formule revisitée

Par Dominique Delhaes, directrice de la vie étudiante et des affaires corporatives

En mai dernier, afin de souligner le 30e anniversaire du prix Élève MSL, la direction du Collège lançait une invitation aux 30 anciens nommés depuis 1989.

Quatorze d’entre eux ont accepté notre invitation :

Chantal Bélanger 1989, Teymour Azar 1991, Lino Birri 2000, Marie-Michèle Morand 2002, Julien Archambault 2003, Andrée-Anne Roy 2004, Catherine Lévesque 2007, Carl Jobin-Shaw 2009, Jean-Félix Daloze 2011, Simon Gingras-Palardy 2013, Pascal-Olivier Dumas-Dubreuil 2014, Xavier Bergeron 2015, Pascale Roy 2017, Anne-Frédéric Pelletier 2018.

Le 27 mai dernier, nous les avons accueillis au MSL et au cours de cette rencontre, nous avons eu la chance de recueillir leurs témoignages. Tous leurs souvenirs ont permis de produire une vidéo qui a été présentée au gala Nelligan le 7 juin dernier.

Au Mont-Saint-Louis, vie scolaire et vie étudiante forment un tout. Au cours de l’édition 2019 du gala Nelligan, le Collège a souligné le mérite des élèves dans ses différentes sphères d’activité et leur contribution à la vie collégiale. Tous les élèves invités au gala ont été appelés à monter sur scène et ont reçu un prix.

Ce nouveau gala Nelligan est le fruit d’une réflexion collégiale, motivée par le désir de mieux traduire ce que nous sommes comme école.

L’ouverture, l’engagement et le dépassement de soi sont les valeurs choisies pour nous guider dans la conduite de notre mission. Nos élèves suivent des parcours différents et le MSL reconnaît diverses façons de vivre de saines réussites. En ce sens, il allait de soi qu’il y aurait désormais chaque année plusieurs Élèves MSL.

Des élèves ayant entretenu des relations positives avec les adultes et avec les élèves de l’institution;

Des élèves qui ont démontré leur volonté de réussir et qui ont fait les efforts pour y parvenir;

Des élèves qui se sont impliqués dans la vie du Collège et qui ont participé à différentes activités parascolaires;

Des élèves qui sont assurément de bons ambassadeurs du MSL.

Cette année, huit élèves ont été nommés Élève MSL. Ils ont évidemment plusieurs points en commun, mais ils incarnent de façon unique le MSL.

Les élèves MSL 2019 : Lucas Azar, Marilou Bayard-Trépanier, Philippe Beauchamp-Prud’homme, Antoine Eberth, Léane Habel-Boivin, Clarence Michaud, Violette Moukhtar, Thomas Prud’homme.

Le nouveau gymnase de l’aile Sault-au-Récollet

Un détail surprenant…

Sans le savoir, le nouveau gymnase du Mont-Saint-Louis a été construit en reproduisant exactement la même orientation par rapport à la situation du Collège que ce qui existait au Collège de la rue Sherbrooke : le Collège est parallèle à la rue (respectivement, Sherbrooke et Henri-Bourassa), le gymnase est en arrière du Collège et en angle vers la droite (respectivement, vers la côte de la rue Hôtel-de-ville  et vers le cimetière), le Collège est relié au gymnase par un corridor souterrain environ de même longueur selon le même angle vers la droite ! Il faut croire que les fantômes du Collège de la rue Sherbrooke ont effectivement déménagé au Collège de la rue Henri-Bourassa…. Attention, vous pourriez en rencontrer !

Yvan Bordeleau, promotion 1963

Merci aux artistes qui ont participé au spectacle du 8 novembre 2018

 

Louis-Martin Gignac

Louis-Martin Gignac, 18 ans, ancien MSL promotion 2017. Étudiant au cégep de Saint-Laurent en littérature, il est impliqué dans de nombreux projets (troupe de théâtre de Saint-Laurent, Cégep en spectacle, équipe d’improvisation, etc.).

 

Anne-Marie Beaudette

Reconnue pour la finesse de ses interprétations et sa connaissance du répertoire baroque français, la soprano québécoise Anne-Marie Beaudette poursuit sa carrière entre la France et le Québec depuis bientôt dix ans. Elle collabore avec plusieurs ensembles dont le Poème harmonique, Les Paladins, les Cris de Paris, le Concert Spirituel et l’Ensemble Pygmalion. Elle a chanté sur les scènes de l’Opéra-Comique de Paris, des opéras d’Avignon, Reims, Metz et à l’Opéra Royal du Château de Versailles. Elle défend le répertoire français avec le Centre de musique baroque de Versailles et avec l’ensemble Les Monts du Reuil, exhumant les opéras comiques de Duny, Philidor, Méhul et Grétry. Récemment, elle était soliste dans l’Oratorio de Noël de Bach avec le Studio de musique ancienne de Montréal et l’ensemble Caprice. Cette saison elle sera soliste avec le Studio de musique ancienne de Montréal dans la série des Cantates de Bach à la salle Bourgie et avec le Chœur de Laval sous la direction de Dany Wiseman.

Dominic Lorange

Dominic a été formé en théâtre, en chant et en danse à l’école supérieure de théâtre musical. Apprécié pour sa polyvalence et pour son jeu nuancé, il poursuit une carrière diversifiée en français et en anglais qui lui a permis de se produire autant à l’opéra, au théâtre qu’à la télévision, que ce soit sur des scènes locales ou internationales, en plus de prêter sa voix à des projets de doublage et de narration. Il faisait notamment partie de la création de l’opéra « Another Brick in the Wall » présenté en première mondiale à Montréal où il tenait le rôle du « Teacher ».

Jérémie Gates

Jérémie Gates a reçu un diplôme du Collège Mont-Saint-Louis en 2011. À la suite de sa graduation, il a continué ses études au CÉGEP Vanier en musique. Jérémie termine présentement une maîtrise en interprétation classique à l’Université McGill sous la direction de Julia Gavrilova. Il a aussi travaillé sous les pianistes Jean Marchand, Micheal McMahon, Ronan O’Hara et André Laplante.

Louis-Solem Pérot

Louis-Solem a grandi à Montréal dans un univers musical. Ses parents, Olivier Pérot, luthier, et Martine Rocheleau-Léger, professeure de violon, ont voulu donner à leur fils une éducation musicale dès son plus jeune âge. C’est à Québec qu’il découvre les possibilités de collaborations interdisciplinaires ainsi que la scène pop-rock émergentes  qui l’intéresse tout de suite. Il termine cette année son baccalauréat au Conservatoire de Musique de Québec dans la classe de Blair Lofgren. Le jeune musicien est rédacteur pour un blogue, il participe à des enregistrements en studio et il a aussi signé des arrangements de cordes sur différents projets.

Au Conservatoire, il est membre actif de la Classe de création dirigée par le compositeur Yannick Plamondon et siège au conseil étudiant de son école. L’art fait partie intégrante de sa vie et c’est pour lui une façon de rassembler, d’émouvoir et de partager.

Ariane Racicot

Ariane Racicot, ancienne élève du MSL, est d’abord formée en piano classique depuis l’âge de 6 ans. Elle change d’orientation pour le jazz à 16 ans et étudie aux côtés de Lorraine Desmarais au Cégep st- Laurent. Présentement, elle poursuit ses études en interprétation jazz à l’Université de Montréal.

Katherine Adams

Comédienne multidisciplinaire, Katherine Adams prête sa voix à de nombreux projets. Au cours des dernières années, elle a joué dans Les Tuches,  on l’a vue apparaître dans les 6 dernières saisons d’Unité 9 et elle a assuré la mise en scène des trophées francophones du cinéma à Beyrouth au côté de Costa Gavras. Productrice et auteure, elle a également agi à titre de directeur artistique auprès d’organisations nationales et internationales telles : La Conférence du millénaire, les Nations Unies, le comité olympique canadien, le Cirque du Soleil, Lune Rouge et plusieurs autres. Détentrice d’une maîtrise en art dramatique et avocate, Katherine a travaillé aux communications et aux relations publiques de la Cour Pénale Internationale et de ONE DROP. Avec son mari, le comédien Laurent Imbault, elle a fondé les Acteurs Associés, le premier regroupement d’acteurs autonomes au Québec, ainsi que Global Goodness, le premier média canadien consacré aux nouvelles positives.

Nabi-Alexandre Chartier

Son sourire et son afro emblématique ont marqué une génération. Gagnant de la première édition du concours VJ recherché, les Québécois l’accueillent quotidiennement dans leurs salons à l’émission Plus sur Commande diffusée sur les ondes de MusiquePlus. Depuis 2012, il travaille comme réalisateur, journaliste, et chroniqueur à plusieurs émissions d’ICI RADIO-CANADA PREMIÈRE, dont La Faites du bruit et Culture Club. Il est également collaborateur à l’émission l’Heure est grave diffusée à Télé Québec.

Philippe Robert

Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 2006, Philippe a joué dans une trentaine de productions théâtrales, dont D’Artagnan et les Trois Mousquetaires (Théâtre Denise-Pelletier), PIG (Abat-Jour Théâtre), Sherlock Holmes et le chien des Baskerville (Théâtre Advienne que pourra), Münchhausen (Théâtre Tout à Trac), et Le bizarre incident du chien pendant la nuit (Compagnie Jean-Duceppe). Pour le Théâtre Advienne que pourra, il a signé l’adaptation et la mise en scène de Tom Sawyer, présentement en tournée.

Prochainement, on pourra le voir dans la pièce Un chêne, au Théâtre Prospero, ainsi que dans Le Schpountz, au Théâtre du Rideau vert.

Émilie Sigouin

Formée comme artiste visuelle à l’UQÀM, mime à l’école OMNIBUS puis comédienne au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Émilie Sigouin s’est spécialisée dans la création d’oeuvres scéniques interdisciplinaires. Dès sa sortie du Conservatoire, elle fonde Tête au Corps, pour laisser libre cours à ses créations. Depuis six ans, dans le cadre de cette compagnie, elle alterne ses activités entre le jeu, la mise en scène et l’écriture. Elle est notamment l’auteure d’Histoires ordinaires et de la courte pièce Limbes. Parmi ses engagements marquants, comme comédienne, elle collabore avec Denis Côté dans Que ta joie demeure, ainsi qu’avec des réalisateurs de la relève. Sur la scène, elle participe surtout à des créations, notamment à Rue Fable, une pièce de théâtre corporelle d’OMNIBUS.

Marie-Ève Trudel

Marie-Ève est diplômée de l’École de théâtre de Saint-Hyacinthe (récipiendaire du Prix Laurier d’or 2006). On a pu la voir dans les pièces La Corneille (Théâtre du Rideau Vert), les Zurbains (Théâtre le Clou), KICK (Théâtre aux Écuries), Televizione (Quat’Sous), et Harold et Maude (Duceppe). Elle a aussi participé à quatre productions du Théâtre Tout à Trac (Le Tout pour la Toux, Les Vieilles, Alice in Wonderland, Le Baron de Munchausen) qui l’ont emmenée en tournée au Canada, en Europe, aux États-Unis et au Moyen-Orient. De 2011 à 2014, elle a travaillé avec le Nouveau Théâtre Expérimental. Elle est aussi lectrice à l’émission Plus on est de fous plus on lit sur les ondes de Radio-Canada Première.

Antoine Therrien

Antoine Therrien a terminé ses études au MSL en 1996. Ancien joueur d’impro, il a aussi entraîné l’équipe d’improvisation du Mont-Saint-Louis pendant quelques années. En 2002, le Collège l’engage comme enseignant de latin, puis d’histoire avant de lui confier la mise sur pied du cours de Civilisations classiques, propre au Collège. C’est à la rentrée scolaire 2010 qu’Antoine Therrien entre dans les fonctions de directeur de classe, poste qu’il occupe encore cette aujourd’hui.

Olivier Marchand

Olivier Marchand a étudié au Mont-Saint-Louis, rue Sherbrooke de 1940 à 1947. Il a ensuite passé plusieurs années à explorer l’écriture journalistique, moment où s’est établi entre lui et Gaston Miron une solide amitié. Il devient ensuite traducteur et rédacteur de dépêches à l’agence de nouvelles La Presse Canadienne. C’est à ce moment, en 1953, que paraît le mythique recueil Deux Sangs, expression de la démarche existentielle le liant à Gaston Miron. Deux Sangs donne le coup d’envoi des éditions de l’Hexagone, où Olivier Marchand réunit toute sa production en 1971, dans Par détresse et tendresse.

Jules Beausoleil

Jules Beausoleil, 11 ans, créatif, vif et déterminé.  Il entretient une passion pour les arts plastiques et dramatiques, pratique le théâtre depuis l’âge de 5 ans, rêve d’une carrière dans les arts de la scène.

Simon Bachand

Né le 10 novembre 1969 à Ville St-Laurent. Simon a toujours aimé dessiner et créer. Attiré par l’être humain, il a travaillé 17 ans en santé mentale, auprès des gens vivant de la détresse psychologique et étant aux prises avec des enjeux de santé mentale. En 2015, Simon décide de se consacrer à temps plein à la peinture qui était jusqu’à là un hobby.

Sa démarche est simplement la suite d’un parcours et la poursuite d’une quête qui est de connecter avec la vie et la vivre avec légèreté et authenticité. Les thèmes varient, mais ses objectifs restent les mêmes: Représenter la vie, faire vivre une expérience aux observateurs, les toucher, tout en continuant d’évoluer en tant que personne. En faisant cela, il éprouve un sentiment de liberté.

L’Art est une occasion de susciter une émotion, une introspection, peut-être éveiller quelque chose de latent chez l’observateur.

 

 

130e anniversaire du Mont-Saint-Louis 1888-2018

Dans le but de marquer le 130e anniversaire du Mont-Saint-Louis, le Collège, la Fondation du Collège et l’Association des anciens du Mont-Saint-Louis présentent Nelligan de retour au MSL, une soirée poétique et musicale.

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Jeudi 8 novembre 2018 à 20 h au Collège Mont-Saint-Louis

Première formule Cocktail dînatoire et spectacle 95 $ Accueil à compter de 17 h 30

Deuxième formule Spectacle seulement 50 $ Accueil à compter de 19 h 15


Un apéro sera offert – Service de bar sur place

Nombre de places limité – Places non réservées


Émile Nelligan (1879-1941) a composé toute son œuvre poétique entre le printemps 1896 et l’été 1899. Il a notamment fréquenté le Mont-Saint-Louis, sur la rue Sherbrooke. Quelque 125 ans plus tard, des artistes issus de notre communauté interpréteront des œuvres qui l’ont inspiré ou tirées de ses poèmes; ils liront aussi quelques-uns de ses poèmes.

Voici un texte qui évoque un moment important de la vie du poète :

Cela se passe le 26 mai 1899.

L’historique Château Ramezay brille de tous ses feux sous un ciel étoilé. Il ouvre ses salons, ce soir, à une assistance nombreuse et distinguée. C’est la quatrième séance publique de l’École Littéraire de Montréal : les poètes de la jeune génération s’expriment.

La soirée se déroule normalement. L’orateur qui laisse la tribune reçoit beaucoup d’applaudissements. Un jeune homme qui n’a pas vingt ans se lève. Le silence se fait. Tous les regards se tournent sur lui. Tel un jeune dieu, il s’avance lentement.

Un poète le vit ainsi : «Une vraie physionomie d’esthète! Une tête d’Apollon rêveur et tourmenté, ou la pâleur accentuait le trait net, taillé comme au ciseau dans un marbre. Des yeux très noirs, très intelligents, ou rutilait l’enthousiasme, et des cheveux, oh! Des cheveux à faire rêver, dressant superbement leur broussaille d’ébène, capricieuse et massive, avec des airs de crinière et d’auréole.»

Il lit Le Talisman, puis Rêve d’artiste : Sa voix est grave et trainante, avec un léger accent anglais, qui n’est pas dépourvu de charme, note un autre observateur et qui ajoute : Sa bouche sur laquelle se dessine un sourire doucement triste, ne semble avoir été formée que pour réciter des vers.

Le geste est ample et solennel. La voix de l’adolescent porte en ses murs vieux de près de deux siècles. Il clame maintenant d’une voix passionnée :

La Romance du Vin

C’est le triomphe!

Les applaudissements, mus par l’émotion et l’admiration, prennent la fureur d’une ovation. Le délire, quoi! Ses amis le portent sur leurs épaules jusque chez lui, près du Carré Saint-Louis.

J’ai vu ce soir Nelligan en pleine gloire, dira son ami, le poète Louis Dantin…

Cet extrait provient du livre de Réal Bertrand (1980), Célébrités canadiennes.

Inauguration de l’aile Sault-au-Récollet

Le jeudi 16 novembre 2017, le MSL inaugurait son nouvel édifice dans le cadre d’un 5 à 7 festif.

Madame Sylvie Drolet, la directrice générale du Collège a salué la présence de gens qui ont rendu possible cette belle réalisation :

  • Les administrateurs du Collège, d’hier et d’aujourd’hui, que l’on ne saurait trop remercier de leur bonne gouvernance, de leur ouverture, et de leur soutien
  • L’équipe de direction qui a travaillé aux côtés de mon prédécesseur, Monsieur Lacroix, et celle qui dirige avec moi ce bel établissement
  • Le personnel, dont la compétence, la passion et l’engagement font le Mont-Saint-Louis
  • Les représentants des parents, indispensables partenaires et contributeurs
  • La Fondation et l’Association des anciens dont la contribution à ce projet est inestimable
  • Les fournisseurs et les partenaires d’affaires qui soutiennent notre mission
  • Les donateurs, qui ont généreusement choisi de soutenir le MSL dans son développement

Elle a aussi remercié tous les artisans du projet.

Après la Maison Saint-Joseph, bâtiment patrimonial, l’aile Henri-Bourassa et l’aile Papineau, l’aile Sault-au Récollet fait maintenant partie du MSL.